received a blow – French Translation – Keybot Dictionary

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In the course of his duties Rees received a blow on the head from one of the inmates, an injury which left him with greatly impaired eyesight and incapable of performing his duties or returning to private practice.
Pendant toute sa carrière, Rees préconisa de nombreuses mesures de réforme sociale et de développement des services publics. Lorsqu’il commença à exercer à Toronto, il annonça qu’il ferait gratuitement la visite médicale et la vaccination des pauvres. En 1837, il fit construire un quai et des bains publics à l’usage des immigrants, au bord du lac, à Toronto. Il recommanda en diverses occasions la création d’un orphelinat, d’une société d’aide aux femmes, de foyers pour les marins, d’une école de réforme et d’une école d’agriculture pour la jeunesse, d’une maison pour le traitement des alcooliques ainsi que l’établissement d’une force armée et de forces navales pour assurer la défense des frontières et pour donner une formation aux jeunes gens pauvres. Il souhaitait également la création d’un dispensaire pour soigner et vacciner les pauvres, d’une société pour récompenser les actes héroïques de sauvetage, d’une société protectrice des animaux, d’un bureau d’inspection des prisons et de l’hygiène publique, d’un musée provincial comprenant un jardin botanique et un jardin zoologique ; il voulait aussi que l’on entreprît de nouveaux travaux d’adduction d’eau et que l’on dotât Toronto d’un système de tramway. C’est surtout par suite de ses efforts que le gouvernement provincial créa l’asile provincial des aliénés, en 1841, dont il fut nommé le directeur médical.
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He went directly to Kitchener where he, his former wife and her (then) husband did some drinking leading to a fight between the two men. Later in the day in a hotel where he had been drinking he became involved in another fight in which he received a blow to the head resulting in profuse bleeding.
L’appelant a été libéré du pénitencier de Millhaven, sous surveillance obligatoire, le 23 mars 1977. Il s’est rendu directement à Kitchener où lui-même, son ex-épouse et le mari de celle-ci ont pris quelques verres, ce qui devait aboutir à une bagarre entre les deux hommes. Plus tard le même jour, dans un hôtel où il prenait un verre, l’appelant s’est trouvé mêlé à une autre rixe au cours de laquelle il a reçu un coup à la tête qui lui a causé une hémorragie abondante. Il a quitté Kitchener et est arrivé à London vers 17 h le 24 mars 1977. Il s’est rendu au domicile de la victime Wrona, une amie de longue date, qu’il a trouvée en compagnie de ses deux enfants, d’une de ses amies et d’un gardien d’enfants. L’appelant a passé quelques heures avec eux. L’atmosphère était cordiale; ils ont bu du rhum que l’appelant avait apporté et, en temps utile, il est parti et a rencontré une autre amie. Plus tard dans la même soirée, l’appelant est revenu au domicile de la victime pour reprendre la bouteille de rhum. La victime était absente et l’appelant est demeuré à la maison une dizaine de minutes. Au cours de la matinée du 25 mars, selon sa version des faits, l’appelant est allé chez une autre amie où il est resté jusqu’à 17 h 30 ou 18 h. C’est alors qu’il est retourné chez la victime pour récupérer certains effets personnels qu’il y avait laissés. Il y avait là les mêmes personnes que lors de sa première visite. Il est resté à cet endroit pendant environ une heure et demie. Aucune preuve de discorde là non plus.
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He went directly to Kitchener where he, his former wife and her (then) husband did some drinking leading to a fight between the two men. Later in the day in a hotel where he had been drinking he became involved in another fight in which he received a blow to the head resulting in profuse bleeding.
L’appelant a été libéré du pénitencier de Millhaven, sous surveillance obligatoire, le 23 mars 1977. Il s’est rendu directement à Kitchener où lui-même, son ex-épouse et le mari de celle-ci ont pris quelques verres, ce qui devait aboutir à une bagarre entre les deux hommes. Plus tard le même jour, dans un hôtel où il prenait un verre, l’appelant s’est trouvé mêlé à une autre rixe au cours de laquelle il a reçu un coup à la tête qui lui a causé une hémorragie abondante. Il a quitté Kitchener et est arrivé à London vers 17 h le 24 mars 1977. Il s’est rendu au domicile de la victime Wrona, une amie de longue date, qu’il a trouvée en compagnie de ses deux enfants, d’une de ses amies et d’un gardien d’enfants. L’appelant a passé quelques heures avec eux. L’atmosphère était cordiale; ils ont bu du rhum que l’appelant avait apporté et, en temps utile, il est parti et a rencontré une autre amie. Plus tard dans la même soirée, l’appelant est revenu au domicile de la victime pour reprendre la bouteille de rhum. La victime était absente et l’appelant est demeuré à la maison une dizaine de minutes. Au cours de la matinée du 25 mars, selon sa version des faits, l’appelant est allé chez une autre amie où il est resté jusqu’à 17 h 30 ou 18 h. C’est alors qu’il est retourné chez la victime pour récupérer certains effets personnels qu’il y avait laissés. Il y avait là les mêmes personnes que lors de sa première visite. Il est resté à cet endroit pendant environ une heure et demie. Aucune preuve de discorde là non plus.
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At that point, Mr. Fawcett stepped between Mr. Willey and the dogs. Mr. Fawcett could see a red mark on the back of Mr. Willey's head and thought that perhaps he had received a blow to the head. Mr. Fawcett went into his house to call 911.
Tandis que le gendarme Graham s'approchait, il a remarqué que M. Willey avait du sang qui lui sortait de la bouche et de « l'écume » aux lèvres. Le gendarme Graham, qui a plus d'ancienneté que la gendarme Fowler, a pris en charge la situation et avait l'intention d'arrêter M. Willey pour avoir causé du désordre. Tandis qu'il arrivait à la droite de la gendarme Fowler, il a été en mesure de voir que M. Willey serrait le poing gauche. Il ne pouvait voir sa main droite cependant. À ce moment-là, M. Willey ne réagissait pas aux ordres de la gendarme Fowler. Le gendarme Graham, préoccupé par la possibilité que M. Willey ait un couteau, a empoigné son arme de service, l'a pointée vers M. Willey et a ordonné à ce dernier de montrer ses mains.