received payments from – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      16 Results   11 Domains
  www.servicecanada.gc.ca  
What happens if I received payments from social assistance or an employment service provider after my EI ended?
Qu’arrive-il si j’ai touché des paiements d’aide sociale ou d’un fournisseur de services liés à l’emploi après que le versement de mes prestations d’assurance-emploi ait pris fin?
  2 Hits germanwaterpartnership.de  
“This is the most corrupt administration in American history. By any measure. The president continues to operate a global company and received payments from people around the world. It is obviously…
Un politologue américain nous dit pourquoi laisser le pouvoir aux maires est la voie du salut pour les démocraties occidentales et ce que devrait être cette ville de demain. MORE
  ccdonline.ca  
23.2 percent of working age adults with severe/very severe disabilities reported some investment income, but only 10.3 percent received payments from private disability insurance and a mere 2.6 percent from motor vehicle accident insurance
Si l'on pousse davantage l'analyse, on constate que les prestations de bien-être social étaient perçues par 25,4 pour cent des personnes ayant de très graves déficiences, par 19,9 pour cent des personnes ayant des graves déficiences, par 12,4 pour cent des personnes ayant des limitations fonctionnelles modérées et par 8,0 pour cent des personnes à faible déficience.
  2 Hits www.bce.ca  
the director is a current employee of a company4 that has made payments to, or received payments from, BCE for property or services in an amount which, in any of the last three fiscal years, exceeds the greater of U.S. $1 million or 2% of such company’s consolidated gross revenues
l’administrateur est un employé actuel d’une société4 qui, au cours d’un des trois derniers exercices, a fait à BCE pour des biens ou des services ou a reçu de celle-ci à cet égard des paiements qui dépassent le plus élevé des montants suivants, soit 1 M$ US ou 2 % des produits d’exploitation bruts consolidés de cette société
  www.ccdonline.ca  
23.2 percent of working age adults with severe/very severe disabilities reported some investment income, but only 10.3 percent received payments from private disability insurance and a mere 2.6 percent from motor vehicle accident insurance
Si l'on pousse davantage l'analyse, on constate que les prestations de bien-être social étaient perçues par 25,4 pour cent des personnes ayant de très graves déficiences, par 19,9 pour cent des personnes ayant des graves déficiences, par 12,4 pour cent des personnes ayant des limitations fonctionnelles modérées et par 8,0 pour cent des personnes à faible déficience.
  www.consumer.equifax.ca  
the director is a current employee, or an immediate family member is a current executive officer, of a company that has made payments to, or received payments from, Equifax for property or services in an amount which exceeds or exceeded the greater of $1 million or 2% of such other company's consolidated gross revenues.
l’administrateur est actuellement un employé ou un membre de sa famille immédiate est actuellement un cadre de direction d’une société qui a fait des versements à Equifax ou qui a reçu des paiements d’Equifax pour des biens et des services pour une somme qui dépasse ou a dépassé, selon le montant le plus élevé, 1 million de dollars ou 2 % des recettes brutes consolidées de ladite entreprise.
  www.cra-arc.gc.ca  
If the deceased received payments from a RRIF for the period from January 1 to the date of death, report that income on the final return. If the deceased was 65 or older, or if the deceased was under 65 and received the RRIF payments due to the death of his or her spouse or common-law partner, see line 115 - Other pensions or superannuation.
Si la personne décédée a reçu des paiements de rente en vertu d'un FERR du 1er janvier jusqu'à la date du décès, déclarez ces revenus dans la déclaration finale. Si la personne décédée était âgée de 65 ans ou plus ou si elle était âgée de moins de 65 ans et recevait des prestations d'un FERR par suite du décès de son époux ou conjoint de fait, consultez la ligne 115 - Autres pensions et pensions de retraite. Dans tous les autres cas, déclarez les paiements d'un FERR à la ligne 130.
  2 Hits csc.lexum.org  
During 1984 the general manager of a company engaged in the construction of roads for the province and various municipalities placed the appellant’s wife on the company’s payroll as a standby flag person. She was never asked to do any work yet she received payments from the company in the amount of some $7,400.
L'appelant était employé par le ministère des Transports provincial à titre d'ingénieur de district.  En 1984, le directeur général d'une compagnie qui construisait des routes pour le compte de la province et de diverses municipalités a placé l'épouse de l'appelant sur la liste de paye de la compagnie comme signaleur en attente.  Ses services n'ont jamais été requis, bien qu'elle ait reçu la somme d'environ 7 400 $ de la compagnie.  Elle a aussi reçu de la compagnie un relevé d'emploi confirmant qu'elle avait travaillé pendant 20 semaines, lui donnant ainsi droit aux prestations d'assurance‑chômage.  L'appelant supervisait la construction de routes pour la province et des municipalités de la province.  Il avait souvent à traiter avec le directeur général de la compagnie et il avait le pouvoir de diriger, de suspendre et, de façon générale, de superviser le travail exécuté par la compagnie.  L'appelant savait que son épouse avait reçu des chèques de la compagnie pendant 20 semaines même si elle n'avait pas été appelée au travail pendant cette période.  Il savait que les signaleurs en attente n'étaient généralement pas payés lorsqu'ils ne travaillaient pas, que la compagnie mettait à pied, dans la période où elle a été embauchée, des personnes qui faisaient le travail de signaleur et que, en dépit de cela, sa femme était restée sur la liste de paye sans travailler.  Il savait que les chèques libellés au nom de sa femme étaient mis dans une enveloppe spéciale et remis à lui‑même ou à son épouse.  Il savait qu'il n'avait ni demandé ni obtenu le consentement de son employeur quant à l'acceptation d'un bénéfice.  L'appelant et son épouse ont fait l'objet de deux chefs d'accusation de fraude et l'appelant a été accusé d'avoir violé l'al. 121(1)c) du Code criminel, selon lequel commet une infraction le fonctionnaire ou employé du gouvernement qui accepte d'une personne qui a des relations d'affaires avec le gouvernement un bénéfice de quelque nature, directement ou indirectement, de lui‑même ou par l'intermédiaire d'un membre de sa famille, à moins d'avoir obtenu, du chef de la division de gouvernement qui l'emploie un consentement écrit.  Ils ont été déclarés coupables des trois chefs d'accusation à l'issue d'un procès avec jury.  La Cour d'appel a accueilli leur appel à l'unanimité quant aux déclarations de culpabilité pour fraude et a ordonné la tenue d'un nouveau procès sur ces chefs d'accusation.  Elle a cependant rejeté l'appel interjeté contre la déclarati
  2 Hits scc.lexum.org  
During 1984 the general manager of a company engaged in the construction of roads for the province and various municipalities placed the appellant’s wife on the company’s payroll as a standby flag person. She was never asked to do any work yet she received payments from the company in the amount of some $7,400.
L'appelant était employé par le ministère des Transports provincial à titre d'ingénieur de district.  En 1984, le directeur général d'une compagnie qui construisait des routes pour le compte de la province et de diverses municipalités a placé l'épouse de l'appelant sur la liste de paye de la compagnie comme signaleur en attente.  Ses services n'ont jamais été requis, bien qu'elle ait reçu la somme d'environ 7 400 $ de la compagnie.  Elle a aussi reçu de la compagnie un relevé d'emploi confirmant qu'elle avait travaillé pendant 20 semaines, lui donnant ainsi droit aux prestations d'assurance‑chômage.  L'appelant supervisait la construction de routes pour la province et des municipalités de la province.  Il avait souvent à traiter avec le directeur général de la compagnie et il avait le pouvoir de diriger, de suspendre et, de façon générale, de superviser le travail exécuté par la compagnie.  L'appelant savait que son épouse avait reçu des chèques de la compagnie pendant 20 semaines même si elle n'avait pas été appelée au travail pendant cette période.  Il savait que les signaleurs en attente n'étaient généralement pas payés lorsqu'ils ne travaillaient pas, que la compagnie mettait à pied, dans la période où elle a été embauchée, des personnes qui faisaient le travail de signaleur et que, en dépit de cela, sa femme était restée sur la liste de paye sans travailler.  Il savait que les chèques libellés au nom de sa femme étaient mis dans une enveloppe spéciale et remis à lui‑même ou à son épouse.  Il savait qu'il n'avait ni demandé ni obtenu le consentement de son employeur quant à l'acceptation d'un bénéfice.  L'appelant et son épouse ont fait l'objet de deux chefs d'accusation de fraude et l'appelant a été accusé d'avoir violé l'al. 121(1)c) du Code criminel, selon lequel commet une infraction le fonctionnaire ou employé du gouvernement qui accepte d'une personne qui a des relations d'affaires avec le gouvernement un bénéfice de quelque nature, directement ou indirectement, de lui‑même ou par l'intermédiaire d'un membre de sa famille, à moins d'avoir obtenu, du chef de la division de gouvernement qui l'emploie un consentement écrit.  Ils ont été déclarés coupables des trois chefs d'accusation à l'issue d'un procès avec jury.  La Cour d'appel a accueilli leur appel à l'unanimité quant aux déclarations de culpabilité pour fraude et a ordonné la tenue d'un nouveau procès sur ces chefs d'accusation.  Elle a cependant rejeté l'appel interjeté contre la déclarati
  2 Hits www.biographi.ca  
Lew charged that the Chinese interpreter for the immigration authorities at Vancouver, Yip On, was part of an immigrant smuggling ring. According to Lew, Yip received payments from people with fraudulent papers and translated their answers to questions from immigration officials in such a way as to allay suspicion.
En 1910–1911, le rôle d’intermédiaire de Lew le plaça au centre d’une controverse. Au cours de son témoignage devant la commission royale d’enquête sur des allégations de fraudes et de contrebande d’opium par des Chinois sur la côte du Pacifique, commission présidée par le juge Denis Murphy, Lew prétendit être l’instigateur de cette enquête. Il affirma avoir d’abord exprimé ses inquiétudes au sujet des fraudes en matière d’immigration au sous-ministre du Travail, William Lyon Mackenzie King*, en 1908 et avoir également fourni des renseignements à l’avocat Thomas Robert Edward MacInnes, employé par le gouvernement fédéral afin de le conseiller sur la législation portant sur l’immigration. En juin 1910, Lew s’était rendu à Ottawa, à ses frais, semble-t-il, pour faire part de ses allégations au sous-ministre du Commerce et au contrôleur en chef de l’immigration chinoise, Francis Charles Trench O’Hara. Lew allégua que l’interprète chinois travaillant pour les autorités de l’immigration à Vancouver, Yip On, faisait partie d’un réseau d’immigration clandestine. Selon Lew, Yip On se faisait payer par des personnes possédant de faux papiers afin qu’il traduise leurs réponses aux questions des agents d’immigration de manière à dissiper les soupçons. Témoin principal de l’enquête, Lew déclara que lui et des fonctionnaires fédéraux étaient montés à bord d’un bateau qui se rendait à Vancouver et qu’ils avaient, par ruse, amené les passagers à leur remettre des lettres liées au stratagème et destinées à Yip On. Pendant ce temps, les avocats de Yip On affirmèrent que leur client était victime d’une conspiration montée par Lew et ses associés, que c’était eux qui étaient impliqués dans le trafic d’immigrants. Il est possible que leurs accusations aient été fondées. Murphy indiqua que Lew était un associé de Chang Toy, agent auprès des passagers pour la Blue Funnel Line. Chang était un grand rival de Yip Sang, agent auprès des passagers pour la société de navigation de la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique et oncle de Yip On. Une lettre destinée à O’Hara provenant d’un missionnaire méthodiste, Tom Chue Thom, et datée de 1910 fut produite devant la commission. Elle décrivait un conflit grave dans le quartier chinois de Vancouver entre deux factions rivales ; Lew faisait partie de l’une d’elles. Thom dit de Lew qu’il n’était « pas un homme moral », mais il affirma également qu’« il fai[sait] un bon travail pour [le] gouvernement, travail qu’aucun autre Chinoi