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“Although it might be difficult to believe today, this house began soon after 1800 as a simple five-bayed house much like that of 750 Brunswick Street without roof dormer. It remained that way for nearly a century, and during that time housed many notable citizens including: the Lieutenant-Governor Sir Howard Douglas during the construction of Government House, Charles S. Putnam, Clerk of the Supreme Court, and Provincial Chief Justice Sir John Allen. Around 1896 it was given its present embellishment of towers, bays, cupolas, and decorative siding by Frederick B. Edgecombe, Fredericton’s most prosperous dry goods merchant and real estate baron. Edgecombe’s family crest and probable likeness lie within a marvelous stained glass window at the landing of main [sic] interior stair. Visible on the grassed boulevard next to the street is a tiled pavement presumed to have been installed for Mrs. Edgecombe to wipe her foot while descending from her carriage. An interesting footnote – beneath the road directly in front of this house, near the manhole cover, there lies buried the body of a youth 18th century Acadian woman who has twice been disinterred due to roadwork – once at the turn of the 20th century and again almost one hundred years just prior to the turn of the 21st. In both instances she was reburied in the same location out of historical respect.”
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Il est peut-être difficile de le croire aujourd’hui, mais la maison, dont la construction remonte au tout début des années 1800, était initialement d’un style simple à cinq baies et très semblable à celle qui se trouve au 750, rue Brunswick, mais sans lucarne. La maison demeure inchangée pendant près d’un siècle, au cours duquel elle héberge de nombreuses personnalités de marque, notamment : le lieutenant-gouverneur sir Howard Douglas, pendant la construction de la Résidence du gouverneur ; Charles S. Putnam, greffier de la Cour suprême ; sir John Allen, juge en chef de la province. Vers 1896, Frederick B. Edgecombe, le marchand d’articles de mercerie et magnat de l’immobilier le plus prospère de Fredericton, l’embellit des tours, des baies, des coupoles et des bardeaux décoratifs qui la caractérisent aujourd’hui. Les armoiries de M. Edgecombe, et probablement son image, sont représentées dans le merveilleux vitrail qui éclaire le palier du principal escalier intérieur. Selon les hypothèses, le petit pavement en mosaïque qui est visible sur l’accotement gazonné de la rue aurait été posé pour permettre à Mme Edgecombe de s’essuyer les pieds lorsqu’elle descendait de sa calèche. Fait intéressant, sous la chaussée, près du tampon qui se trouve immédiatement devant la maison, gît le corps d’une jeune Acadienne du 18e siècle, qui a été exhumé a deux reprises pendant des travaux routiers : une fois au début du 20e siècle et de nouveau une centaine d’années plus tard, au début du 21e siècle. Dans les deux cas, le corps a été inhumé de nouveau au même endroit, par respect pour l’histoire. [Traduction.]
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