remarkable even – French Translation – Keybot Dictionary
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Nose: quite straightforward with gamey aromas on the first nose. The second is quite discreet but
remarkable even
so.
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Le premier nez est simple, avec des notes animales. Quant au second il est assez discret mais tout de même remarquable.
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This soil rich in clay and chalk gives an important structure to the Riesling grown in the Clos Haüserer. Although this vineyard benefits from a warm and precocious climate, ripeness is achieved much later than the surrounding terroirs. The result can be an austerity in this wine in its youth, which however opens up, intensifies and becomes more complex with age. The acidities are
remarkable
,
even
amongst the warmer vintages. In its younger years, the vigour of the vineyard had a tendency to develop noble rot, responsible for slightly sweeter wines, however since the late nineties the vines have reached an equilibrium and are now consistently producing dry Rieslings of exceptional quality.
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zindhumbrecht.fr
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La richesse du sol en argiles et en calcaire donne beaucoup de structure au vin de Riesling. Bien que profitant d’un climat précoce et chaud, la maturité est tardive par rapport aux terroirs environnant. Il en résulte toujours une expression aromatique qui peut paraître austère dans la jeunesse, mais qui deviennent intenses et complexes avec le vieillissement. Les acidités sont impressionnantes, mêmes en années chaudes. Dans les premiers millésimes, la pourriture noble était plus fréquentes, car la vigne avait encore une forte vigueur qui se traduisant par une apparition plus précoce de la pourriture noble. Depuis la fin des années 1990, en vieillissant, la vigueur des plants est aujourd’hui plus modérée et ce terroir produit des vins plus réguliers et secs.
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As superintendent McCrosson had operated under severe constraints. Although he professed to believe that the institution played a useful role, he had been unable to persuade the province to open a reformed facility in a more suitable location. Lacking in the training which would soon be demanded of those who did comparable work, McCrosson none the less held progressive views about the causes of delinquency. He told the commission of 1890 that he doubted the significance of heredity in leading boys to crime because fully two-thirds of those he had come into contact with were the children “of honest, careful, thoughtful parents,” a position Langmuir described as “
remarkable
.”
Even
J. J. Kelso, though hostile to the reformatory, retained a warm regard for its superintendent. From time to time there had been charges that McCrosson’s appointment had been political. In the legislature in 1899 members of the Conservative opposition claimed that he was a mere figurehead who campaigned at elections while his assistant did all the work in the reformatory. Although this accusation was exaggerated, Kelso himself asserted that the appointments of staff were “entirely political”; during several visits he had not seen one employee, “outside of the Warden, who seemed at all fitted” for the work. McCrosson, he concluded, in the most revealing assessment of the superintendent’s career, was a “good-natured man who always had a kind word for the lads . . . but he had absolutely no control. He had not appointed any of those under him, he could not dismiss them, and he had found by experience that to find fault or criticize their work was not only useless but increased his burden and anxieties, so he made the best of the situation and said nothing.”
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Presque tout de suite, Langmuir et McCrosson comprirent qu’ils avaient sous-estimé les difficultés. Bien des garçons profitaient de la latitude qu’on leur laissait pour s’évader. D’autres semblaient plus hostiles qu’auparavant. Puis, bientôt, peut-être à cause d’un retour à la discipline traditionnelle, la situation s’améliora. À compter de 1880, McCrosson dirigea l’établissement à peu près comme l’avait fait son prédécesseur, William Moore Kelly. En fait, ses problèmes étaient semblables, et ce fut un témoignage tout plein de désillusion qu’il présenta en 1890 devant la commission d’enquête sur les prisons et maisons de correction en Ontario, que présidait Langmuir. Quand les commissaires lui demandèrent si, sous le régime en vigueur, Penetanguishene pourrait un jour devenir une bonne école de réforme, il répondit : « non, jamais ». Appliquer un système de rémission fondé sur la bonne conduite était impossible, fit-il valoir, parce que le gouvernement fédéral usait avec restriction du droit de grâce et que les juges provinciaux avaient tendance à imposer aux garçons des sentences pour des périodes définies plutôt qu’indéfinies. La loi de 1880 qui autorisait des sentences indéterminées était, selon lui, « tout à fait inopérante ». Il admit qu’il était absolument impossible de classer les garçons et reconnut que lui-même ne notait pas régulièrement leur conduite. La formation industrielle visait avant tout à « maintenir l’ordre » dans l’établissement ; à leur départ, les garçons avaient « une connaissance très imparfaite d’un métier ». La région de Penetanguishene comptait tellement peu de bonnes terres cultivables qu’ils ne pouvaient guère apprendre le métier de cultivateurs. L’endroit où se trouvait l’école, admit-il, était un handicap : « nous restons ici douze mois par an sans voir personne qui s’intéresse aux pensionnaires ». Quant à l’article de la loi qui permettait de libérer les garçons en les plaçant en apprentissage, il était « pour ainsi dire lettre morte » parce que McCrosson n’avait « nul moyen de savoir qui [était] disposé à prendre des apprentis » ni de savoir ce qu’il advenait des garçons après leur libération.