remember thinking – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      56 Results   41 Domains
  2 Hits unwe-research-papers.org  
Upon first meeting Elana I remember thinking how striking her smile is. Her eyes lit up and the...
le 21 décembre dernier était la plus courte journée de l’année… Le solstice d’hiver marque le début officiel...
  www.camping-des-sources.fr  
They introduced me to SCMA™ and encouraged me to start the designation process. I remember thinking it would be difficult working full time and going back to school, however I really enjoyed it! I had the opportunity to meet and interact with people from different industries and see different perspectives in the ever changing supply chain environment.
Tout au long de ma carrière à Teva Canada Limitée, j'ai eu l'occasion de travailler avec de nombreux professionnels chevronnés de l'approvisionnement. Ces personnes m'ont conseillée et orientée en matière d'approvisionnement et de gestion de la chaîne d'approvisionnement depuis mes débuts en 2006 et m'ont toujours soutenue. Elles m'ont fait connaître l'AGCAMC et m'ont encouragée à entreprendre le programme menant au titre de p.g.c.a. Je croyais que ce serait difficile de travailler à temps plein et de retourner aux études, mais j'ai vraiment aimé l'expérience! J'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes provenant de divers secteurs et d'échanger avec elles, ce qui m'a permis de voir l'environnement changeant de la GCA sous divers angles.
  www.apc.org  
The network mapping workshop did hands-on research to answer the question of whether APC was an issue network or a social one. We can remember thinking that the answer was so obviously “APC is both” that we couldn’t understand why such a research question was being asked!
À la fin de 2003, APC a tenu une réunion en Colombie afin de définir ses priorités stratégiques pour les cinq années suivantes. Il s’est agi de la réunion la plus considérable de notre histoire. Pour Danilo, c’était sa première séance de planification stratégique d’APC et il se souvient à quel point cet exercice a été intense et enrichissant: être obligé de mieux comprendre le réseau, surmonter les points de vue régionaux et établir des plans d’actions de nature générale tout en tenant compte des questions auxquelles sont confrontées toutes les régions.
  www.grupobultzaki.com  
You walked out of your house and walked into a lake. I remember thinking, “If this happens in such a wealthy city, then I can’t even begin to imagine what happens in other places in the world that are not as fortunate.”
R : C'était lorsque ma famille vivait à Venise, car nous avions constamment des inondations. La vie s’arrêtait. Vous sortiez de chez vous et vous pataugiez dans un lac. Je me souviens d’avoir pensé: « Si cela arrive dans une ville aussi aisée, je ne peux même pas imaginer ce qui se passe dans les régions du monde défavorisées. »
  www.poumon.ca  
In early 2006, my husband Gord Swan had gone to his doctor about a dry cough that wouldn’t go away. When his doctor sent him for an x-ray, I remember thinking that his doctor was being overly cautious.
Au début de 2006, mon mari, Gord Swan, a consulté son médecin à propos d’une toux sèche qui ne s’en allait pas. Lorsque son médecin lui a prescrit une radiographie pulmonaire, je me souviens avoir trouvé qu’il allait trop loin. Après tout, à quel point une toux pouvait-elle être grave? Même lorsque la radiographie est arrivée, montrant une tache sur un poumon, nous ne songions pas à la possibilité d’un cancer du poumon. Le cancer du poumon concernait les fumeurs, et mon mari n’a jamais fumé et n’avait jamais été exposé à la fumée secondaire au travail ni à la maison.
  www.x17.de  
“I got a fantastic view of the entire cockpit and out of the windows,” says Julie, who took 8,000 photographs from space, including one of her IB alma mater. “On my first mission, I remember thinking that riding the rocket was astonishing – the sheer force lifting you up, and all the noise, is tremendous – but being in the cockpit was even better.”
« J’avais une vue incroyable sur tout le poste de pilotage et à travers les fenêtres », décrit Mme Payette, qui a pris 8 000 photographies à partir de l’espace, dont une de son ancien établissement de l’IB. « Lors de ma première mission, je me rappelle avoir pensé qu’être dans une fusée était ahurissant – cette force incroyable qui vous propulse, et tout ce bruit, c’est phénoménal –, mais être dans le poste de pilotage, c’était encore mieux. »
  www.rotary.org  
You walked out of your house and walked into a lake. I remember thinking, “If this happens in such a wealthy city, then I can’t even begin to imagine what happens in other places in the world that are not as fortunate.”
R : C'était lorsque ma famille vivait à Venise, car nous avions constamment des inondations. La vie s’arrêtait. Vous sortiez de chez vous et vous pataugiez dans un lac. Je me souviens d’avoir pensé: « Si cela arrive dans une ville aussi aisée, je ne peux même pas imaginer ce qui se passe dans les régions du monde défavorisées. »
  www.nato.int  
I remember hearing a British raconteur telling a story a few years ago about a friend of his who had been late for work. I remember thinking it was a strange subject for a story.
Je me rappelle avoir entendu, il y a quelques années, un Britannique raconter l’histoire de l’un de ses amis qui était arrivé en retard à son travail. Je me souviens avoir pensé : quel étrange sujet…
  lung.ca  
In early 2006, my husband Gord Swan had gone to his doctor about a dry cough that wouldn’t go away. When his doctor sent him for an x-ray, I remember thinking that his doctor was being overly cautious.
Au début de 2006, mon mari, Gord Swan, a consulté son médecin à propos d’une toux sèche qui ne s’en allait pas. Lorsque son médecin lui a prescrit une radiographie pulmonaire, je me souviens avoir trouvé qu’il allait trop loin. Après tout, à quel point une toux pouvait-elle être grave? Même lorsque la radiographie est arrivée, montrant une tache sur un poumon, nous ne songions pas à la possibilité d’un cancer du poumon. Le cancer du poumon concernait les fumeurs, et mon mari n’a jamais fumé et n’avait jamais été exposé à la fumée secondaire au travail ni à la maison.
  www.lung.ca  
In early 2006, my husband Gord Swan had gone to his doctor about a dry cough that wouldn’t go away. When his doctor sent him for an x-ray, I remember thinking that his doctor was being overly cautious.
Au début de 2006, mon mari, Gord Swan, a consulté son médecin à propos d’une toux sèche qui ne s’en allait pas. Lorsque son médecin lui a prescrit une radiographie pulmonaire, je me souviens avoir trouvé qu’il allait trop loin. Après tout, à quel point une toux pouvait-elle être grave? Même lorsque la radiographie est arrivée, montrant une tache sur un poumon, nous ne songions pas à la possibilité d’un cancer du poumon. Le cancer du poumon concernait les fumeurs, et mon mari n’a jamais fumé et n’avait jamais été exposé à la fumée secondaire au travail ni à la maison.
  3 Hits bistro-invitro.com  
“Now more than ever, in today’s fast-paced world, parents and expectant parents need guidance, tools and resources to make informed decisions. I remember thinking I could have used an event like this when I was pregnant with my daughter, Marie-Soleil! And it’s precisely the lack of help and resources at the time that prompted me to start a parenting fair for families with kids ages 0 to 6. We’ve come a long way over these last 24 years, and I am so happy we’ve recently been able to bring the Fair to Québec City as well. Being from Lévis, this feels very much like a homecoming,” remarks an emotional Benoit.
Près de cinq fois plus d’exposants qu’à ses débuts, en 1993, la 24e édition du Salon Maternité Paternité Enfants sera présentée les 7-8-9-10 avril 2016, Place Bonaventure, à Montréal. Québec accueille la 3e édition du Salon à ExpoCité les 29-30 avril et 1er mai 2016. Pareil succès est réalisable grâce, entre autres, à la ténacité et à l’enthousiasme de sa présidente-fondatrice, Louise Benoit. «Plus que jamais, dans notre société mouvementée, les parents et les futurs parents ont besoin de conseils, d’outils, de ressources pour faire des choix éclairés. Au moment où j’étais enceinte de ma fille Marie-Soleil ce genre d’événement n’existait pas, pourtant, j’en aurais eu besoin ! C’est d’ailleurs en me souvenant du peu de ressources disponibles à l’époque, que j’ai décidé de créer un Salon pour aider les parents dans l’éducation des enfants de 0 à 6 ans. Nous avons fait beaucoup de chemin en 24 ans et notre présence récente à Québec me fait grand plaisir, car je suis native de Lévis, c’est un peu un retour aux sources» constate avec émotion Louise Benoit.
  www.neb.gc.ca  
Serendipity brought 25-year-old whiz kid, Kim Maddin to the NEB a year and a half ago - after an eight year stint in the Army - and she hasn't looked back since. "I was working with Natural Resources Canada in Ottawa and had to move to Calgary. I remember thinking to myself 'what am I going to do? There is no Government' there," says Kim.
Par un heureux concours de circonstances, la jeune prodige de 25 ans, Kim Maddin, s'est retrouvée à l'ONÉ il y a un an et demi - après avoir passé huit ans à l'armée - et le hasard fait bien les choses, comme elle dit. « Je travaillais à Ressources naturelles Canada à Ottawa et j'ai dû déménager à Calgary. Je me demandais à ce moment-là : "Mais qu'est-ce que je vais faire? Il n'y a rien de gouvernemental là-bas." » C'est alors qu'elle a rencontré Nadia McCarthy, une employée de l'ONÉ, qui lui a vendu les mérites d'un poste vacant à l'Office. « Quand on s'est rencontrées, elle m'avait demandé quel genre d'ingénieure j'étais et je lui ai dit 'le genre au chômage' et elle a ri. »
  2 Hits www.dakarnave.com  
One very hot summer's day a long Time ago, I was walking up Third Avenue and coming towards me was a wonderful figure dressed in black and white. I remember thinking, before I realized who it was, that here was someone with super style - someone who knew how to look good in that terrible humidity and heat.
Il y a longtemps, durant un jour très chaud d'été, je marchais le long de la Troisième Avenue lorsque je vis une silhouette merveilleuse habillée en noir et blanc s'avancer vers moi. Je me souviens avoir pensé, avant de réaliser qui c'était, que c'était quelqu'un qui avait beaucoup de style – quelqu'un qui savait comment garder son élégance malgré la terrible chaleur et l'humidité ambiantes. Alors qu'il approchait, je me suis rendu compte que c'était mon ami Way Bandy. Je me suis dit que j'aurais pu me douter que c'était lui. Ça devait être lui ! J'aimerais pouvoir voir à nouveau sa silhouette descendre la Troisième Avenue dans toute son élégance. J'imagine que, même si j'ai travaillé pour la presse magazine pendant des années, je ne cesserai jamais d'être admiratif et impressionné par le talent. Way Bandy avait beaucoup de talent : tous ceux d'entre nous qui avons eu la chance de travailler avec lui n'oublierons jamais sa merveilleuse personnalité, ni son génie. Quelle perte pour nous en tant qu'éditeurs. Quelle perte pour nous en tant qu'amis.
  careers.un.org  
Flying over the clouds and reflecting upon how people from so many different cultures could say things that embodied universal truths, I remember thinking, when I grew up I wanted to be a citizen of the world.
J’ai pris pour la première fois l’avion pour aller des États-Unis en Angleterre à l’âge de 12 ans. J’étais alors fascinée par des citations d’hommes célèbres comme Gandhi, Confucius et Aristote. Volant au-dessus des nuages et l’esprit occupé à admirer que des gens venus de tant de cultures différentes puissent dire des choses incarnant des vérités universelles, je m’entends encore me dire que je voulais, quand je serais grande, devenir citoyenne du monde. Mais, après l’école, j’ai trouvé un emploi et je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser ce rêve, jusqu’à aujourd’hui, où ce rêve est devenu réalité.
  www.mtc.gov.on.ca  
“However, listening to the radio and scanning the newspaper this past summer, I was drawn to the revitalization project. I remember thinking: 'Great. That’s the kind of large-scale project that I should offer my students. It’s fresh. It’s current. It has great rebranding potential.’”
« C'est un peu tôt pour commencer l'établissement de la marque et le processus de marketing, concède Glen Takeuchi, instructeur du programme de graphisme de troisième année. Cependant, en écoutant la radio et lisant les journaux l'été dernier, j'ai été attiré par le projet de revitalisation. Je me souviens avoir eu comme réaction : "Excellent. C'est exactement le genre de projet à grande échelle que je devrais proposer à mes étudiants. C'est nouveau, c'est actuel. C'est un projet pour établir de nouvelles marques." »
  parl.gc.ca  
I'm thinking back on the multicultural festival I was at six months ago, and I'm looking at Barbara Campbell, because I remember thinking everybody on this stage is young, they're all young, and they were full of huge excitement about the culture that they were presenting for a brief moment on that stage.
Je me souviens du festival multiculturel auquel j'ai assisté il y a six mois. Je regarde Barbara Campbell, car je me rappelle avoir pensé que tout le monde sur la scène était jeune, que tous les participants étaient remplis d'enthousiasme pour cette culture qu'ils présentaient brièvement sur la scène. Il faut assimiler cette notion de culture et de soins culturaux. C'est comme faire pousser quelque chose. Qui va faire pousser la culture dans notre pays? Comment allons-nous donner à notre culture les éléments nutritifs et l'estime de soi dont elle a besoin?
  www.mri.gov.on.ca  
“Ten years ago we had a great natural advantage due to the low dollar,” he says, “and I remember thinking that if it went to par with the U.S. dollar it would be the end of our company. Well, here we are almost at par, and it hasn’t affected our profitability. The fact that our raw materials are priced in U.S. dollars helps, but the truth is we adapted with the help of our staff. Today, we are a better company than we were then, and we no longer need that advantage.”
« L’exportation représente environ 95 % de nos ventes, souligne M. Hunter. Nous avons des clients aux quatre coins du monde, en Europe et en Asie, et nous exportons même en Chine. Nous servons principalement des hôtels haut de gamme comme Trump, Hyatt, Fairmont, Sheraton, Westin et les hôtels W. Nous avons aussi investi beaucoup d’argent pour améliorer notre automatisation et notre infrastructure, ce qui a rehaussé notre prestige dans l’industrie. Notre gamme de produits peut sembler simple, mais nous avons 6 000 unités de stock pour des hôtels, des stations thermales et des détaillants du monde entier. Conception, contrôle de la qualité et fabrication efficace; nous ne ménageons aucun effort pour créer ces produits simples en apparence. »
  www.imweidach.com  
For a few moments, I kept staring at the fire thinking silently of Paris, of the COP21, of our consumptioner issues as a society, and of I wondered at how to to simplify our lives. I looked up to admire the typical Abitibi scenery typically “abitibien” and asking remember thinking to myself: “Wwhat more do we need?”
Simon a conclu la conversation sur une phrase qui m’a fait réfléchir; « Il faut que les gens reconnectent avec la nature parce que c’est de là qu’on vient ». Je suis resté quelques minutes à regarder le feu en pensant en silence à Paris, à la COP21, à nos problèmes de consommations en tant que société et à me demander comment faire pour simplifier nos vies. J’ai levé les yeux pour regarder le paysage typiquement abitibien qui s’offrait à moi en me demandant; « Que vouloir de plus? »
  4 Hits familyincest.org  
It was a day to embrace the beauty and power of nature, and to know that we will make it through, no matter what falls on us, and we will do it together and with joy. I remember thinking “This is Montréal.”
La capacité de faire face à l’adversité ou de profiter des bons moments de la vie avec le même esprit positif s’inscrit à la fois dans la culture de McGill et dans celle de Montréal. Je me souviens d’un moment magique que j’ai eu le bonheur de vivre l’année dernière. Près de 50 centimètres de neige avaient recouvert la ville à la suite d’une tempête comme on n’en avait jamais vu depuis 41 ans. Le paysage était féérique, mais il était difficile de se frayer un chemin. Les gens, toutefois, riaient et s’entraidaient. Ailleurs, les gens auraient pesté contre cette journée qu’ils auraient qualifiée d’horrible. Ici, c’était vraiment une journée formidable, une journée idéale pour célébrer la beauté et la puissance de la nature, nous convainquant de notre capacité à surmonter les obstacles qui se dressent devant nous, quels qu’ils soient, ensemble et dans la joie. Je me suis alors dit « Montréal, c’est ça ».
  klec.sogang.ac.kr  
I remember thinking to myself that this disbeliever has the stamina and energy to waste the night away, how can the servant of Allah subhaanahu wa ta’aala not have the energy and ability to worship Him?
Un frère que je connaissais en outremer le disait précisément : « Les Nord-américains ont des prospectives tellement énormes. Imaginez apprendre à un nouveau musulman la sourate Al-Fatihah, ou comment prier. Vous aurez la récompense de cette si noble leçon chaque fois que la personne récite cette sourate. Vous ne pouvez pas faire ça dans les pays musulmans, bien qu’il y ait aussi d’autres opportunités différentes là-bas, la plupart des gens ne les reconnaissent pas et ceci conduit à la paresse. »
  www.tasnee.com  
So there’s an element of risk that I both like and that makes me nervous, like will this ever become anything more than a bag full of leaves or a pile of twigs. But with the twigs I remember thinking at one point, "Well will I just have this big pile of them, or what would be the final thing."
Je pense que l’élément temps est très évident dans les vitrines de Hibernaculum. On voit la cendre, on voit le bois au dernier moment de sa désintégration. Et on pouvait voir, dans l’autre partie de l’exposition, les brindilles qui sont l’étape qui précède immédiatement la désintégration des arbres. Ce qui m’a menée à ça, ce sont les arbres qui tombaient à l’extérieur sur notre terrain. Il y a donc une progression dans le temps dans cette œuvre qui m’a menée à faire cette œuvre, et c’est évident dans les résidus de ces matériaux dans le musée. Faire le mur pour Hibernaculum, en particulier, a été l’ouvrage de plusieurs années, rien qu’à amasser les petites branches et à réfléchir à ce que je pourrais en faire. Il en été de même lorsque je cousais les feuilles pour l’auvent. Cela a pris plusieurs années de travail. Souvent, quand je suis engagée dans un travail laborieux et de longue haleine, je ne sais pas ce que sera le produit fini. Il y donc un élément de risque que j’aime et qui me rend nerveuse en même temps. Est-ce que cela donnera autre chose qu’un sac de feuilles ou un tas de brindilles. Au sujet des brindilles, je me souviens avoir pensé à un certain moment : Est-ce que je n’aurai finalement qu’un gros tas de brindilles ou, À quoi ressemblera l’œuvre une fois finie? J’ai essayé diverses choses et cela m’a pris longtemps avant d’arriver à trouver ce que serait le projet une fois fini, sa forme ultime. Cela a été la même chose avec les feuilles suspendues. Je sais qu’à un certain moment, il y a environ un an, j’ai commencé à en suspendre quelques-unes au plafond de mon atelier. Ce n’était pas la première idée que j’avais eue sur la façon de les présenter, et j’ai été surprise par l’effet produit, combien c’était fascinant. Cela a été le moment où tout s’est éclairé. C’est ça! C’est ce que je vais faire avec toutes ces choses. Parce qu’elles créaient une étendue d’objets flottants qui donnaient l’impression d’objets flottant sur l’eau. Je ne me suis pas assise pour réfléchir à la façon de faire quelque chose qui flotterait sur l’eau. Ce n’était pas ça. Je ne me souviens même plus exactement pourquoi j’ai décidé de les suspendre de cette façon. Mais c’était la solution. Une sorte de solution surprenante à ce qu’il fallait faire avec ces feuilles. C’est la partie amusante lorsqu’on fait de l’art, n’est-ce pas? Ce sont les surprises.
  www.aclosport.nl  
When reading the «Journal Scénario» afterwards, I remember that I took a long time handling Yann Sérandour’s «Sextodecimo», a poster turned into a 32 pages leaflet through a series of folds and binding; I remember thinking that this way of doing was very smart, a minimal transformation was shuffling and redistributing the series of photos making the act of reading rather difficult, like a direct echo to Munari’s contortions on his uncomfortable chair.
, « Ricerca della comodità in una poltrana scomoda » (« Recherche de confort dans un fauteuil inconfortable »). Cette affiche sert d’embrayeur pour l’accrochage « Reading Dance », avec les trames géométriques de Leonor Antunes déjà évoquées, mais aussi une « One minute sculpture » d’Erwin Wurm. La lecture après coup du « Journal scénario » me rappelle qu’à cette occasion j’ai longuement manipulé le « Sextodecimo » de Yann Sérandour, une affiche transformée par une série de replis et de coutures en un petit cahier de 32 pages ; j’avais trouvé extrêmement astucieuse cette manière de procéder, par le moyen d’une transformation minimale, à une reventilation et à un redécoupage de la série photographique, l’opération de lecture contrariée faisant écho pour le spectateur aux contorsions de Munari sur son fauteuil inconfortable. D’une œuvre à l’autre, les connexions se font. Je les prolonge mentalement en direction d’autres procédés ; je me prends à rêver, par exemple, d’une séquence filmique qu’on remonterait semblablement, selon le principe du pli plutôt que de la coupe, de manière à la déployer dans l’espace. N’est-ce pas ce que font les artistes vidéo qui ont recours à des projections multiples sur des architectures de pans de murs ?