talking to himself – French Translation – Keybot Dictionary

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For the man described in the introduction who was pacing and talking to himself, training can help identify whether he might be experiencing paranoid delusional thoughts, which are often associated with schizophrenia.
La communication efficace est facilitée quand le policier réagit aux émotions sous-jacentes plutôt qu'aux comportements qui en sont l'expression.
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Do you remember, 10 years ago, when the hands-free kits and Bluetooth headset were launched? How many of us made fun of it, thinking that they met a fool talking to himself? How many of us are now used to it?
Vous souvenez vous, il y a une dizaine d’années, de l’arrivée des kits mains libre et autres oreillettes Bluetooth ? Combien d’entre nous ont moqué l’usage racontant avoir croisé un fou qui parlait tout seul ? Combien d’entre nous aujourd’hui ont pris le pli et ne s’étonnent plus de ce genre de pratique ?
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“The older one was being kept in a small room which appeared like a cage with fencing and barbwire on the door,” said Dr. Porter. “He had been described as hearing voices and talking to himself. The younger brother was in a room chained to his bed. He was pacing and had bizarre mannerisms.”
« L’aîné était maintenu dans une petite pièce, une sorte de cage avec une clôture coiffée de barbelés », relate la docteure Porter. « Il entendait des voix et se parlait à soi-même. Le cadet était attaché à son lit dans une autre pièce. Il faisait les quatre cents pas et avec des manières affectées. »
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The appellant suffers from a paranoid schizophrenic disorder and delusions of persecution. A police officer observed him talking to himself and discharging a rifle repeatedly into a house and into the ground.
L’appelant souffre de schizophrénie paranoïde et se croit persécuté.  Un policier l’a aperçu se parlant à lui‑même et faisant feu à répétition en direction d’une maison et du sol avec une carabine.  Il a été trouvé en possession de deux briquets entourés de charges explosives et de mèches, et il a été accusé de plusieurs infractions.  Il a été déclaré non coupable pour cause d’aliénation mentale et a automatiquement été placé en détention selon le bon plaisir du lieutenant‑gouverneur en vertu des dispositions du Code criminel en vigueur à l’époque.  En 1991, le législateur a édicté la partie XX.1 du Code criminel, de sorte que l’appelant a acquis le droit de voir son statut révisé à intervalles réguliers par la commission d’examen.  Après chacune des sept auditions tenues en conformité avec l’art. 672.54 du Code, la commission d’examen lui a refusé la libération inconditionnelle mais a ordonné sa libération sous réserve de modalités.  En 1993, au cours de sa libération conditionnelle du Forensic Psychiatric Institute, l’appelant a été accusé d’agression sexuelle et, en 1995, il a plaidé coupable et a été condamné à un jour de prison.  Le juge qui a prononcé la peine a conclu qu’il devrait demeurer ensuite sous la garde continue de l’institut.  La commission d’examen a assorti de nouveau la libération de l’appelant de conditions et la Cour d’appel a rejeté l’appel à l’égard de l’une de ces conditions.  L’appelant a par la suite contesté la constitutionnalité des dispositions du Code criminel portant sur les décisions relatives aux accusés non responsables criminellement devant une formation différente de la Cour d’appel.  Les juges majoritaires de la formation ont conclu que les dispositions ne violaient pas l’art. 7 ni le par. 15(1) de la Charte canadienne des droits et libertés.
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The appellant suffers from a paranoid schizophrenic disorder and delusions of persecution. A police officer observed him talking to himself and discharging a rifle repeatedly into a house and into the ground.
L’appelant souffre de schizophrénie paranoïde et se croit persécuté.  Un policier l’a aperçu se parlant à lui‑même et faisant feu à répétition en direction d’une maison et du sol avec une carabine.  Il a été trouvé en possession de deux briquets entourés de charges explosives et de mèches, et il a été accusé de plusieurs infractions.  Il a été déclaré non coupable pour cause d’aliénation mentale et a automatiquement été placé en détention selon le bon plaisir du lieutenant‑gouverneur en vertu des dispositions du Code criminel en vigueur à l’époque.  En 1991, le législateur a édicté la partie XX.1 du Code criminel, de sorte que l’appelant a acquis le droit de voir son statut révisé à intervalles réguliers par la commission d’examen.  Après chacune des sept auditions tenues en conformité avec l’art. 672.54 du Code, la commission d’examen lui a refusé la libération inconditionnelle mais a ordonné sa libération sous réserve de modalités.  En 1993, au cours de sa libération conditionnelle du Forensic Psychiatric Institute, l’appelant a été accusé d’agression sexuelle et, en 1995, il a plaidé coupable et a été condamné à un jour de prison.  Le juge qui a prononcé la peine a conclu qu’il devrait demeurer ensuite sous la garde continue de l’institut.  La commission d’examen a assorti de nouveau la libération de l’appelant de conditions et la Cour d’appel a rejeté l’appel à l’égard de l’une de ces conditions.  L’appelant a par la suite contesté la constitutionnalité des dispositions du Code criminel portant sur les décisions relatives aux accusés non responsables criminellement devant une formation différente de la Cour d’appel.  Les juges majoritaires de la formation ont conclu que les dispositions ne violaient pas l’art. 7 ni le par. 15(1) de la Charte canadienne des droits et libertés.