they were picked up – French Translation – Keybot Dictionary

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Keybot      12 Results   9 Domains
  www.acoa-apeca.gc.ca  
As a result, companies like Galloping Cows of Port Hood, a gourmet preserves company, are growing. They were picked up recently by walmart.com.
Ainsi, une entreprise comme Galloping Cows de Port Hood, qui produit des conserves de fruits fines, réussit à croître. En effet, walmart.com a commencé récemment à vendre ses produits.
  2 Hits parl.gc.ca  
The original national action plan had some elements that could be ameliorated. They were picked up by the Auditor General. The new plan does have more clearly set objectives and timelines and sets out who's going to do what—what level of government specifically.
Le plan d'action national original comportait des éléments qui pouvaient être améliorés. Ils ont été soulignés par le vérificateur général. Le nouveau plan énonce plus clairement les objectifs et les échéances et indique qui est responsable de quoi—spécifiquement quel palier de gouvernement.
  branches.cim.org  
Phillip Sherlett, a Cree hunter and sometime-prospector who had helped spread the gold fever in Manitoba, made the initial Sherridon copper discovery in 1922, and when his claims lapsed in 1924, they were picked up by Carl Sherritt and Dick Madole, trappers who had previously staked claims in the area.
Si la plupart des firmes ne trouvèrent pas d’or, la région regorgeait de généreux gisements de cuivre et de nickel. Phillip Sherlett, chasseur Cri et prospecteur à ses heures qui avait aidé à propager la fièvre de l’or au Manitoba, est à l’origine de la découverte du cuivre de Sherridon en 1922, et quand ses concessions expirèrent en 1924, elles furent reprises par les trappeurs Carl Sherritt et Dick Madole, qui avaient pris des concessions plus tôt dans la région. Bob Jowsey, qui était déjà revenu déçu de ses recherches d’or dans la région dix ans plus tôt, revint, et en 1927, il reprit la propriété et aida à fonder la ville avec la nouvelle Sherritt Gordon Mines Ltd. On entra en production en avril 1931 et la mine demeurera en exploitation, malgré quelques interruptions périodiques, jusqu’en 1952.
  www.tcce-citt.gc.ca  
In the appellant's revised brief, it is noted that the above products were purchased by Boardroom Reports, Inc. (Boardroom) of New York, from separate suppliers for export to Canada. The four components were consolidated in Tonawanda, New York, where they were picked up by the appellant.
Il est indiqué dans le mémoire révisé de l'appelant que les produits susmentionnés ont été achetés par Boardroom Reports, Inc. (Boardroom) de New York, à des fournisseurs distincts aux fins d'exportation au Canada. Les quatre éléments ont été réunis à Tonawanda (New York), où ils ont été remis à l'appelant. Au Canada, l'appelant a apposé les étiquettes portant les adresses sur les cartes de commande, adresses destinées à être visibles dans les fenêtres des enveloppes extérieures. Les éléments ont ensuite été assemblés et introduits dans les enveloppes extérieures. Le courrier a été trié en fonction du code postal, ensaché selon les règlements de la Société canadienne des postes (Postes Canada), et mis à la poste. L'appelant a ensuite rendu compte à Postes Canada de ce qui avait été mis à la poste. Les enveloppes de retour, plus petites, sont pré-adressées à l'appelant. Toutes les cartes de commande renvoyées à l'appelant sont transmises à Boardroom.
  www.tcce.gc.ca  
In the appellant's revised brief, it is noted that the above products were purchased by Boardroom Reports, Inc. (Boardroom) of New York, from separate suppliers for export to Canada. The four components were consolidated in Tonawanda, New York, where they were picked up by the appellant.
Il est indiqué dans le mémoire révisé de l'appelant que les produits susmentionnés ont été achetés par Boardroom Reports, Inc. (Boardroom) de New York, à des fournisseurs distincts aux fins d'exportation au Canada. Les quatre éléments ont été réunis à Tonawanda (New York), où ils ont été remis à l'appelant. Au Canada, l'appelant a apposé les étiquettes portant les adresses sur les cartes de commande, adresses destinées à être visibles dans les fenêtres des enveloppes extérieures. Les éléments ont ensuite été assemblés et introduits dans les enveloppes extérieures. Le courrier a été trié en fonction du code postal, ensaché selon les règlements de la Société canadienne des postes (Postes Canada), et mis à la poste. L'appelant a ensuite rendu compte à Postes Canada de ce qui avait été mis à la poste. Les enveloppes de retour, plus petites, sont pré-adressées à l'appelant. Toutes les cartes de commande renvoyées à l'appelant sont transmises à Boardroom.
  2 Hits scc.lexum.org  
The drug, hidden in footstools shipped from Jamaica to appellant’s home address in St‑Hubert, P.Q., was found at Toronto International Airport by customs officers who notified the R.C.M.P. The footstools were then shipped to Mirabel Airport and taken by R.C.M.P. officers to their headquarters where most of the drug was removed from the footstools. A few days later, they returned them to Mirabel where they were picked up by the appellant.
L’appelant a été accusé d’avoir importé des stupéfiants contrairement à l’art. 5 de la Loi sur les stupéfiants. La drogue, cachée dans des tabourets expédiés de la Jamaïque à l’adresse personnelle de l’appelant à Saint-Hubert (Québec), a été trouvée à l’aéroport international de Toronto par des douaniers qui ont avisé la GRC. Les tabourets ont alors été expédiés à l’aéroport de Mirabel et emportés par des agents de la GRC à leur quartier général où la majeure partie de la drogue a été retirée des tabourets. Quelques jours plus tard, ils les ont renvoyés à Mirabel où l’appelant est venu les chercher. Au procès, après que le ministère public eut présenté sa preuve, l’avocat de l’appelant a présenté une requête en verdict commandé d’acquittement. Le juge du procès n’a pas accepté l’argument de l’appelant selon lequel l’acte d’importer avait été accompli à Toronto lorsque la marihuana est entrée au pays, mais il a néanmoins accordé la requête au motif que l’intervention de la GRC a rompu la continuité de la possession des marchandises et complété l’importation avant même que l’appelant ne les reçoive. La poursuite a interjeté appel et la Cour d’appel a infirmé l’acquittement et ordonné un nouveau procès. La Cour a conclu que l’infraction d’importation d’un stupéfiant est une infraction continue qui n’était complète que sur réception des marchandises par l’appelant.
  2 Hits csc.lexum.org  
The drug, hidden in footstools shipped from Jamaica to appellant’s home address in St‑Hubert, P.Q., was found at Toronto International Airport by customs officers who notified the R.C.M.P. The footstools were then shipped to Mirabel Airport and taken by R.C.M.P. officers to their headquarters where most of the drug was removed from the footstools. A few days later, they returned them to Mirabel where they were picked up by the appellant.
L’appelant a été accusé d’avoir importé des stupéfiants contrairement à l’art. 5 de la Loi sur les stupéfiants. La drogue, cachée dans des tabourets expédiés de la Jamaïque à l’adresse personnelle de l’appelant à Saint-Hubert (Québec), a été trouvée à l’aéroport international de Toronto par des douaniers qui ont avisé la GRC. Les tabourets ont alors été expédiés à l’aéroport de Mirabel et emportés par des agents de la GRC à leur quartier général où la majeure partie de la drogue a été retirée des tabourets. Quelques jours plus tard, ils les ont renvoyés à Mirabel où l’appelant est venu les chercher. Au procès, après que le ministère public eut présenté sa preuve, l’avocat de l’appelant a présenté une requête en verdict commandé d’acquittement. Le juge du procès n’a pas accepté l’argument de l’appelant selon lequel l’acte d’importer avait été accompli à Toronto lorsque la marihuana est entrée au pays, mais il a néanmoins accordé la requête au motif que l’intervention de la GRC a rompu la continuité de la possession des marchandises et complété l’importation avant même que l’appelant ne les reçoive. La poursuite a interjeté appel et la Cour d’appel a infirmé l’acquittement et ordonné un nouveau procès. La Cour a conclu que l’infraction d’importation d’un stupéfiant est une infraction continue qui n’était complète que sur réception des marchandises par l’appelant.