united states as a whole – French Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot      20 Results   15 Domains
  www.banqueducanada.ca  
The key issue facing both the U.S. and Canadian economies is business investment—when it will resume and how strong that pickup will be. In this context, I would certainly be very interested to hear your views on the situation here in the Midwest, and in the United States as a whole.
Le principal défi auquel font face nos deux économies tient au moment et à l'ampleur de la relance des investissements des entreprises. Aussi, votre point de vue à propos de la conjoncture dans le Midwest et aux États-Unis en général m'intéresse vivement.
  www.nrcan.gc.ca  
As I look to Canada’s future, and see the phenomenal energy resources we’re developing, I think our country can play a much larger role in meeting the energy security needs of California and, indeed, of the United States as a whole.
Lorsque je considère l’avenir du Canada et que je vois les ressources énergétiques phénoménales qu’il est en train de développer, je pense que notre pays peut jouer un bien plus grand rôle dans la réponse aux besoins de sécurité énergétique de la Californie et, en fait, de l’ensemble des États-Unis.
  nposlava.com  
And it works! The recidivist rate of prisoners who have been on the Insight Garden Program is under 10%, vs. an average 55% in the United States as a whole. Which saves the Prison Authorities around 40 million dollars!
Et cela marche ! Insight Garden Program indique avoir atteint un taux de récidive inférieur à 10 %, contre 55 % en moyenne aux Etats-Unis. Avec, à la clé, une économie significative d'environ 40 millions de dollars pour l'administration pénitentiaire. D'autres programmes peuvent ensuite prendre le relai pour accompagner les anciens détenus tout au long de leur réinsertion dans la société.
  www.rncan.gc.ca  
As I look to Canada’s future, and see the phenomenal energy resources we’re developing, I think our country can play a much larger role in meeting the energy security needs of California and, indeed, of the United States as a whole.
Lorsque je considère l’avenir du Canada et que je vois les ressources énergétiques phénoménales qu’il est en train de développer, je pense que notre pays peut jouer un bien plus grand rôle dans la réponse aux besoins de sécurité énergétique de la Californie et, en fait, de l’ensemble des États-Unis.
  parl.gc.ca  
Mr. Sterling, the Governor of California is talking about what seems to be legalization and regulation from a fiscal point of view, and there are so many parallels to prohibition in the twenties and thirties in the United States and Canada—well, the United States more than Canada. What's the situation? Is that just smoke and mirrors? Is there any flavour for that in the United States as a whole? It may be a difficult question.
Monsieur Sterling, le gouverneur de la Californie parle d'une législation et d'une réglementation qui semblent tourner autour de la question financière et il y a tellement de parallèles à faire avec la prohibition des années 20 et des années 30 aux États-Unis et au Canada — davantage aux États-Unis qu'au Canada, à vrai dire. Que faut-il en penser? Est-ce qu'on essaie seulement de jeter de la poudre aux yeux? Est-ce une approche qui semble présenter de l'intérêt aux États-Unis en général? C'est peut-être une question difficile.
  whc.unesco.org  
The United States as a whole benefits tremendously from participation in the full gamut of activities-scientific, educational, cultural, and otherwise-undertaken by UNESCO, and its wide array of national treasures are no exception.
On November 16, 1972, the international community took a historic step towards safeguarding core, irreplaceable elements of our global heritage when the General Conference of UNESCO adopted the World Heritage Convention. Since then, more than 188 countries have ratified the Convention, and more than 936 separate sites around the world have been designated as UNESCO World Heritage Sites. As the festivities marking the 40th anniversary of that historic treaty, including today's ceremony at UNESCO Headquarters in Paris, continue to play out over the coming year, the United Nations Foundation (UNF) would like to express its continued support for the goals of the Convention and UNESCO's ongoing efforts to protect and celebrate those places that-through their natural beauty or cultural resonance-have left an indelible mark on humanity's collective imagination.
  www.rigamuz.lv  
This was followed-up by a study by Greenfield and Smith (1999) for the Department of Justice (DOJ), which analyzed the rate of victimizations on tribal land per 1,000 persons age 12 or older for the years 1992 to 1996. They discovered that the violent crime rate for American Indians (124 violent crimes per 1,000 AIANs) was more than twice the rate for the United States as a whole (50 per 1,000 persons).
En 1997, l'Executive Committee for Indian Country Law Enforcement Improvements (Comité exécutif sur l'amélioration de l'application de la loi dans les contrées indiennes) a signalé l'existence d'une crise en ce qui a trait à la sécurité publique dans les contrées indiennes. Le Comité a ajouté que sous sa forme actuelle, l'application de la loi dans les contrées indiennes ne répond pas toujours aux besoins essentiels en matière de sécurité publique (É.-U., 1997, p. 4). Par la suite, de 1992 à 1996, Greenfield et Smith (1999) ont réalisé une étude pour le département de la Justice des États-Unis afin d'analyser le taux de victimisation pour 1 000 personnes de 12 ans et plus sur les terres tribales. Ils ont découvert que le taux de crimes avec violence pour les Indiens d'Amérique (124 crimes avec violence pour 1 000 Indiens d'Amérique et Autochtones d'Alaska) était plus de deux fois plus élevé que celui des É.-U. (50 pour 1 000 personnes). Autrement dit, les Indiens d'Amérique enregistrent des taux de violence par habitant plus de deux fois supérieurs à ceux de l'ensemble de la population américaine. De plus, le taux de crimes avec violence subis par les Indiennes d'Amérique et les femmes autochtones d'Alaska est près de 50 % plus élevé que celui déclaré par les hommes noirs (département de la Justice, 2000; Greenfield et Smith, 1999; Minton, 2002; et É.-U., 2001a).
  www.amec.es  
This was followed-up by a study by Greenfield and Smith (1999) for the Department of Justice (DOJ), which analyzed the rate of victimizations on tribal land per 1,000 persons age 12 or older for the years 1992 to 1996. They discovered that the violent crime rate for American Indians (124 violent crimes per 1,000 AIANs) was more than twice the rate for the United States as a whole (50 per 1,000 persons).
En 1997, l'Executive Committee for Indian Country Law Enforcement Improvements (Comité exécutif sur l'amélioration de l'application de la loi dans les contrées indiennes) a signalé l'existence d'une crise en ce qui a trait à la sécurité publique dans les contrées indiennes. Le Comité a ajouté que sous sa forme actuelle, l'application de la loi dans les contrées indiennes ne répond pas toujours aux besoins essentiels en matière de sécurité publique (É.-U., 1997, p. 4). Par la suite, de 1992 à 1996, Greenfield et Smith (1999) ont réalisé une étude pour le département de la Justice des États-Unis afin d'analyser le taux de victimisation pour 1 000 personnes de 12 ans et plus sur les terres tribales. Ils ont découvert que le taux de crimes avec violence pour les Indiens d'Amérique (124 crimes avec violence pour 1 000 Indiens d'Amérique et Autochtones d'Alaska) était plus de deux fois plus élevé que celui des É.-U. (50 pour 1 000 personnes). Autrement dit, les Indiens d'Amérique enregistrent des taux de violence par habitant plus de deux fois supérieurs à ceux de l'ensemble de la population américaine. De plus, le taux de crimes avec violence subis par les Indiennes d'Amérique et les femmes autochtones d'Alaska est près de 50 % plus élevé que celui déclaré par les hommes noirs (département de la Justice, 2000; Greenfield et Smith, 1999; Minton, 2002; et É.-U., 2001a).
  scc.lexum.org  
He appears to have thought the conspiracy in the indictment was related solely to activities that had taken place in the State of Pennsylvania. He sought links to that state alone, rather than links to the United States as a whole.
Le juge Chilcott avait rejeté la demande d'incarcération pour le motif préliminaire que les États‑Unis n'avaient pas compétence pour intenter des poursuites relatives à l'infraction reprochée.  À son avis, il en était ainsi parce qu'il n'y avait aucune preuve que les actes accomplis dans le cadre du complot reproché visaient à produire des effets préjudiciables aux États‑Unis ou qu'il existait un lien important entre le complot et les États‑Unis.  Toutefois, pour comprendre ses motifs, il est important de souligner la façon dont il a abordé la question du complot reproché.  Il semble avoir pensé que le complot mentionné dans l'acte d'accusation ne se rapportait qu'à des activités qui s'étaient déroulées dans l'État de la Pennsylvanie.  Il a cherché des liens avec cet État seulement, plutôt que des liens avec les États‑Unis dans leur ensemble.  Voici comment il pose la question:  [traduction] «Il s'agit de savoir si une partie suffisamment importante des activités constituant l'infraction s'est déroulée dans l'État de la Pennsylvanie, aux États‑Unis, pour lui conférer compétence relativement à l'infraction.»  Ses conclusions subséquentes au sujet du caractère suffisant de la preuve sont tout à fait compatibles avec cela.  Par exemple, en examinant la question, il fait remarquer que la preuve [traduction] «implique l'intimé dans (l'affaire de New York)», ce qui, [traduction] «compte tenu du but recherché dans (l'affaire de New York) et de la participation active de l'intimé dans cette entreprise [montre] que l'intimé a participé au complot principal».  Encore une fois, il fait observer que [traduction] «le complot ou marché principal a été formé ou conclu ailleurs qu'à Allentown dans l'État de Pennsylvanie».  Comme il ne s'est prononcé sur la question de la compétence qu'en fonction des liens avec la Pennsylvanie, sa conclusion selon laquelle [traduction] «[i]l n'existe aucun lien réel et important entre l'infraction et l'État requérant» n'est pas incompatible avec son autre conclusion sur la question de la preuve au sujet de laquelle il déclare:  [traduction] «[i]l y a suffisamment d'éléments de preuve admissibles pour établir que le fugitif faisait partie d'un complot, mais le complot auquel il a participé n'était pas celui mentionné dans [. . .] l'acte d'accusation du district est de la Pennsylvanie . . .».
  csc.lexum.org  
He appears to have thought the conspiracy in the indictment was related solely to activities that had taken place in the State of Pennsylvania. He sought links to that state alone, rather than links to the United States as a whole.
Le juge Chilcott avait rejeté la demande d'incarcération pour le motif préliminaire que les États‑Unis n'avaient pas compétence pour intenter des poursuites relatives à l'infraction reprochée.  À son avis, il en était ainsi parce qu'il n'y avait aucune preuve que les actes accomplis dans le cadre du complot reproché visaient à produire des effets préjudiciables aux États‑Unis ou qu'il existait un lien important entre le complot et les États‑Unis.  Toutefois, pour comprendre ses motifs, il est important de souligner la façon dont il a abordé la question du complot reproché.  Il semble avoir pensé que le complot mentionné dans l'acte d'accusation ne se rapportait qu'à des activités qui s'étaient déroulées dans l'État de la Pennsylvanie.  Il a cherché des liens avec cet État seulement, plutôt que des liens avec les États‑Unis dans leur ensemble.  Voici comment il pose la question:  [traduction] «Il s'agit de savoir si une partie suffisamment importante des activités constituant l'infraction s'est déroulée dans l'État de la Pennsylvanie, aux États‑Unis, pour lui conférer compétence relativement à l'infraction.»  Ses conclusions subséquentes au sujet du caractère suffisant de la preuve sont tout à fait compatibles avec cela.  Par exemple, en examinant la question, il fait remarquer que la preuve [traduction] «implique l'intimé dans (l'affaire de New York)», ce qui, [traduction] «compte tenu du but recherché dans (l'affaire de New York) et de la participation active de l'intimé dans cette entreprise [montre] que l'intimé a participé au complot principal».  Encore une fois, il fait observer que [traduction] «le complot ou marché principal a été formé ou conclu ailleurs qu'à Allentown dans l'État de Pennsylvanie».  Comme il ne s'est prononcé sur la question de la compétence qu'en fonction des liens avec la Pennsylvanie, sa conclusion selon laquelle [traduction] «[i]l n'existe aucun lien réel et important entre l'infraction et l'État requérant» n'est pas incompatible avec son autre conclusion sur la question de la preuve au sujet de laquelle il déclare:  [traduction] «[i]l y a suffisamment d'éléments de preuve admissibles pour établir que le fugitif faisait partie d'un complot, mais le complot auquel il a participé n'était pas celui mentionné dans [. . .] l'acte d'accusation du district est de la Pennsylvanie . . .».
  2 Hits www.publicsafety.gc.ca  
This was followed-up by a study by Greenfield and Smith (1999) for the Department of Justice (DOJ), which analyzed the rate of victimizations on tribal land per 1,000 persons age 12 or older for the years 1992 to 1996. They discovered that the violent crime rate for American Indians (124 violent crimes per 1,000 AIANs) was more than twice the rate for the United States as a whole (50 per 1,000 persons).
(Loi sur l'autodétermination et l'aide à l'éducation des Indiens). Selon cette loi, les tribus américaines ont acquis un contrôle important sur le pouvoir législatif, l'application de la loi et les tribunaux, l'éducation, l'impôt, le développement économique et la politique environnementale. La PL 93-638 permet aux tribus de conclure des contrats avec le gouvernement fédéral afin de fournir eux-mêmes les services qui étaient offerts par le BIA et les autres organismes, y compris l'établissement de contrats de prestation de leurs propres services de police. Cette loi publique a donné suite en 1994 à l'adoption de la