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Sharing both the spring voyage and its purpose was Samuel Andrews, later missionary at St Andrews, N.B. Among those who recommended Beardsley for holy orders was his future father-in-law, the Reverend Ebenezer Punderson, who described him as “a Person of an Unspotted Character & of an Excellent Temper & Disposition, Sound in his Principles of Religion, Firmly Attach’d to our most excellent Ch[urc]h.”
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Pour s’être opposé au mouvement révolutionnaire, Beardsley subit des « insultes répétées » et connut maintes mésaventures, avant de chercher refuge dans la ville de New York, à la fin de 1777. Sa famille et lui ne furent autorisés à prendre avec eux que « les vêtements qu’ils portaient et la literie, ainsi que les provisions de bouche nécessaires au voyage, à l’exclusion de tous autres biens ou effets personnels, quels qu’ils fussent ». L’année suivante, le colonel Beverley Robinson, un de ses anciens paroissiens et franc-maçon éminent, lui demanda de servir comme aumônier du Loyal American Regiment ; son nom apparaît sur les rôles de cette unité, qui servit dans les colonies de New York, du New Jersey et de la Pennsylvanie, de même que dans le Sud. À un moment donné, en 1779 ou au début de 1780, Beardsley devint lui-même membre de la fraternité franc-maçonne. Lorsqu’on mit temporairement sur pied une grande loge provinciale à New York, en 1781, il fut unanimement choisi pour le poste de grand surveillant en second. Il demeura actif jusqu’en 1783, année où il démissionna, après avoir décidé de quitter New York. Le 8 mars de la même année, avant son départ, Beardsley travailla avec 17 autres ministres à la préparation d’un document intitulé « A Plan of Religious and Literary Institution for the province of Nova Scotia », qui fut à l’origine du King’s Collège, ouvert en 1788 comme
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