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En dehors de ces variables de type « hook » que l'administrateur peut définir, il existe un ensemble de répertoires dans lesquels des paquets, ou l'administrateur, peuvent déposer des scripts. Ces répertoires sont /etc/kernel/preinst.d/, /etc/kernel/postinst.d/, /etc/kernel/prerm.d/, /etc/kernel/postrm.d/, et /etc/kernel/preinst.d//, /etc/kernel/postinst.d//, /etc/kernel/prerm.d//, /etc/kernel/postrm.d//. Si ces répertoires existent, le paquet kernel-image lancera le programme run-parts sur ceux-ci, en passant en argument la version en cours d'installation ou de suppression, durant la phase correspondante (installation ou suppression). Avant d'appeler ces scripts, la variable d'environnement STEM doit être réglée avec le contenu de l'argument --stem (ou à sa valeur par défaut, linux), et la variable KERNEL_PACKAGE_VERSION doit contenir la version de kernel-package qui a créé ce paquet. Ces scripts peuvent être appelés avec deux arguments, le premier étant la version de l'image du noyau, et le second étant l'endroit où est rangé l'image proprement dite. Lorsque debconf est lancé avant que le script ne soit appelé, ce dernier ne devra pas générer de message de diagnostic sur la sortie standard -- En effet, au moment où la post-installation appelle db_stop, debconf ne rétablit pas la sortie standard, tous les messages en sa direction disparaissent.
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