use of compost – French Translation – Keybot Dictionary

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The preparation and use of compost
La fabrication et l’utilisation du compost
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Today is widespread use of compost. It is to recycle all organic waste generated (with no cooked food waste). The benefits of
Aujourd’hui, le compost est très utilisée. Recycler tous les déchets organiques générés (pas de nourriture cuite). Les
  paulatilli.se  
Regular use of compost starter contributes favourably to the fermentation of household and garden waste.
(Texte extrait du « guide pratique de la biodynamie » de Pierre Masson).
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- Use of compost which has not been contaminated by chemicals ( These grasses are rich in solar energy and the addition of efficient micro-organisms isn't needed. - The compost is made naturally with aborigine micro-organisms )
- Utilisation de composts d’herbes non-contaminées par les engrais chimiques ( Ces herbes sont riches d’énergie solaire et il est inutile d’y ajouter des micro-organismes efficaces. - Le compost est fait naturellement avec les micro-organismes aborigènes )
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- Should rules for the use of compost/digestate (e.g. limits on pollutant concentration in compost/digestate and land on which compost/digestate is applied) be set?
- Faut-il fixer les règles applicables à l'utilisation du compost/digestat (telles que les limites relatives aux concentrations de polluants dans le compost/digestat et dans les terres sur lesquelles le compost/digestat est appliqué)?
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The use of compost as a soil conditioner is an excellent fertilization method that is inexpensive and effective. However, producers must ensure that compost is safe for human health and the environment, in particular by measuring its respiration rate.
L’utilisation de compost comme amendement de sols est une excellente méthode de fertilisation qui est économique et efficace. Les producteurs doivent toutefois s’assurer que le compost est sécuritaire pour la santé humaine et l’environnement, notamment en mesurant son taux de respiration. C’est dans cet objectif que la norme CAN/BNQ 0413-220 a été élaborée par le BNQ à l’intention des producteurs de compost. Cette norme nationale du Canada présente une méthode pour déterminer le taux de respiration d’un compost à l’aide de la respirométrie. La méthode respirométrique proposée a été adaptée à partir d’une méthode mise au point par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et utilise un respiromètre pour déterminer la quantité d’oxygène consommé lors de l’activité métabolique des microorganismes aérobiques dans un échantillon de compost pendant une période de temps donnée. La méthode proposée dans la norme s’applique aux composts de sources diverses utilisés comme amendements organiques et traite de sept aspects :
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High transportation cost is a barrier which prevents land application of compost far away from where the compost is produced. As a result, use of compost in lawns is becoming a popular alternative in municipalities where compost is produced from municipal solid/biosolid waste.
Le coût élevé du transport est un obstacle à l’épandage de compost à des endroits très éloignés du lieu de production du compost. En conséquence, l’utilisation de compost sur les pelouses devient une solution de rechange populaire dans les municipalités où du compost est produit à partir de déchets solides et de biosolides municipaux. Nous avons réalisé une expérience sur le terrain d’une durée de quatre ans (de 2002 à 2005) sur du gazon [20 % de pâturin des prés (Poa pratensis L.) + 80 % de fétuque rouge traçante (Festuca rubra L.)] cultivé sur du chernozem noir près d’Edmonton, en Alberta (Canada). L’expérience avait pour objectif de déterminer les effets du taux et de la fréquence de l’épandage de compost (produit à partir de déchets solides et de biosolides provenant de la Ville d’Edmonton), au printemps, sur la biomasse, la couleur du peuplement de graminées, la concentration de nutriments dans le peuplement de graminées et leur absorption par le peuplement, et les propriétés chimiques du sol. Nous avons utilisé trois traitements différents : 50 Mg ha-1 de compost par année; 100 Mg ha-1 de compost la première année + 50 Mg ha-1 la deuxième année, et 150 Mg ha-1 une fois par année pendant trois ans (2002, 2003 et 2004). Nous avons également établi une parcelle témoin (aucun engrais ni compost) et une parcelle avec application d’engrais NPKS (azote-phosphore-potassium-sulfure; 100 kg N + 20 kg P + 42 kg K + 20 kg S ha-1 par année). Au cours de la quatrième année (2005), nous avons noté des effets résiduels du compost appliqué sur la croissance du gazon. Aux endroits où a été épandu du compost à une concentration de 50 Mg ha-1, les feuilles étaient plus vertes, la concentration de N était plus élevée dans le peuplement de graminée et la production de biomasse de gazon se faisait sur une période plus longue que dans la parcelle témoin. En comparaison avec l’épandage annuel, les applications initiales de compost à forte concentration et les applications variables ont permis d’obtenir une meilleure croissance du gazon seulement au cours des deux premières années, mais ont fourni une biomasse cumulative plus élevée au cours de la période de deux ou trois ans. Les rendements en biomasse annuels et cumulatifs étaient tous les deux les plus élevés dans les cas des traitements avec application d’engrais NPKS. Après quatre saisons de croissance, il n’y avait pas de N minéral résiduel dans le sol attribuable au compost et à l’engrais NPKS et aucun sulfate S résid
  www.agr.ca  
High transportation cost is a barrier which prevents land application of compost far away from where the compost is produced. As a result, use of compost in lawns is becoming a popular alternative in municipalities where compost is produced from municipal solid/biosolid waste.
Le coût élevé du transport est un obstacle à l’épandage de compost à des endroits très éloignés du lieu de production du compost. En conséquence, l’utilisation de compost sur les pelouses devient une solution de rechange populaire dans les municipalités où du compost est produit à partir de déchets solides et de biosolides municipaux. Nous avons réalisé une expérience sur le terrain d’une durée de quatre ans (de 2002 à 2005) sur du gazon [20 % de pâturin des prés (Poa pratensis L.) + 80 % de fétuque rouge traçante (Festuca rubra L.)] cultivé sur du chernozem noir près d’Edmonton, en Alberta (Canada). L’expérience avait pour objectif de déterminer les effets du taux et de la fréquence de l’épandage de compost (produit à partir de déchets solides et de biosolides provenant de la Ville d’Edmonton), au printemps, sur la biomasse, la couleur du peuplement de graminées, la concentration de nutriments dans le peuplement de graminées et leur absorption par le peuplement, et les propriétés chimiques du sol. Nous avons utilisé trois traitements différents : 50 Mg ha-1 de compost par année; 100 Mg ha-1 de compost la première année + 50 Mg ha-1 la deuxième année, et 150 Mg ha-1 une fois par année pendant trois ans (2002, 2003 et 2004). Nous avons également établi une parcelle témoin (aucun engrais ni compost) et une parcelle avec application d’engrais NPKS (azote-phosphore-potassium-sulfure; 100 kg N + 20 kg P + 42 kg K + 20 kg S ha-1 par année). Au cours de la quatrième année (2005), nous avons noté des effets résiduels du compost appliqué sur la croissance du gazon. Aux endroits où a été épandu du compost à une concentration de 50 Mg ha-1, les feuilles étaient plus vertes, la concentration de N était plus élevée dans le peuplement de graminée et la production de biomasse de gazon se faisait sur une période plus longue que dans la parcelle témoin. En comparaison avec l’épandage annuel, les applications initiales de compost à forte concentration et les applications variables ont permis d’obtenir une meilleure croissance du gazon seulement au cours des deux premières années, mais ont fourni une biomasse cumulative plus élevée au cours de la période de deux ou trois ans. Les rendements en biomasse annuels et cumulatifs étaient tous les deux les plus élevés dans les cas des traitements avec application d’engrais NPKS. Après quatre saisons de croissance, il n’y avait pas de N minéral résiduel dans le sol attribuable au compost et à l’engrais NPKS et aucun sulfate S résid
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High transportation cost is a barrier which prevents land application of compost far away from where the compost is produced. As a result, use of compost in lawns is becoming a popular alternative in municipalities where compost is produced from municipal solid/biosolid waste.
Le coût élevé du transport est un obstacle à l’épandage de compost à des endroits très éloignés du lieu de production du compost. En conséquence, l’utilisation de compost sur les pelouses devient une solution de rechange populaire dans les municipalités où du compost est produit à partir de déchets solides et de biosolides municipaux. Nous avons réalisé une expérience sur le terrain d’une durée de quatre ans (de 2002 à 2005) sur du gazon [20 % de pâturin des prés (Poa pratensis L.) + 80 % de fétuque rouge traçante (Festuca rubra L.)] cultivé sur du chernozem noir près d’Edmonton, en Alberta (Canada). L’expérience avait pour objectif de déterminer les effets du taux et de la fréquence de l’épandage de compost (produit à partir de déchets solides et de biosolides provenant de la Ville d’Edmonton), au printemps, sur la biomasse, la couleur du peuplement de graminées, la concentration de nutriments dans le peuplement de graminées et leur absorption par le peuplement, et les propriétés chimiques du sol. Nous avons utilisé trois traitements différents : 50 Mg ha-1 de compost par année; 100 Mg ha-1 de compost la première année + 50 Mg ha-1 la deuxième année, et 150 Mg ha-1 une fois par année pendant trois ans (2002, 2003 et 2004). Nous avons également établi une parcelle témoin (aucun engrais ni compost) et une parcelle avec application d’engrais NPKS (azote-phosphore-potassium-sulfure; 100 kg N + 20 kg P + 42 kg K + 20 kg S ha-1 par année). Au cours de la quatrième année (2005), nous avons noté des effets résiduels du compost appliqué sur la croissance du gazon. Aux endroits où a été épandu du compost à une concentration de 50 Mg ha-1, les feuilles étaient plus vertes, la concentration de N était plus élevée dans le peuplement de graminée et la production de biomasse de gazon se faisait sur une période plus longue que dans la parcelle témoin. En comparaison avec l’épandage annuel, les applications initiales de compost à forte concentration et les applications variables ont permis d’obtenir une meilleure croissance du gazon seulement au cours des deux premières années, mais ont fourni une biomasse cumulative plus élevée au cours de la période de deux ou trois ans. Les rendements en biomasse annuels et cumulatifs étaient tous les deux les plus élevés dans les cas des traitements avec application d’engrais NPKS. Après quatre saisons de croissance, il n’y avait pas de N minéral résiduel dans le sol attribuable au compost et à l’engrais NPKS et aucun sulfate S résid