violation of a court order – French Translation – Keybot Dictionary
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In Glover, a trial judge ordered Revenue Canada to disclose the address of a taxpayer who had abducted his children in
violation of a court order
which granted custody to the children's mother. The question was whether the judge who ordered disclosure of the information was a person "legally entitled thereto".
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Dans Glover, le juge de première instance avait ordonné à Revenu Canada de communiquer l'adresse d'un contribuable qui avait enlevé ses enfants contrairement à une ordonnance judiciaire de garde en faveur de la mère des enfants. Il s'agissait de déterminer si le juge qui avait ordonné la communication des renseignements était une personne «qui [. . .] y [avait] légalement droit». Cette expression, qui remonte à la disposition ayant précédé l'art. 241, a été reprise dans l'al. 241(4)c) à titre d'exception énumérée. La Cour d'appel de l'Ontario a annulé l'ordonnance du juge de première instance, en statuant que le juge n'était pas visé par l'exception de l'al. 241(4)c).
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In Glover, a trial judge ordered Revenue Canada to disclose the address of a taxpayer who had abducted his children in
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which granted custody to the children's mother. The question was whether the judge who ordered disclosure of the information was a person "legally entitled thereto".
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Dans Glover, le juge de première instance avait ordonné à Revenu Canada de communiquer l'adresse d'un contribuable qui avait enlevé ses enfants contrairement à une ordonnance judiciaire de garde en faveur de la mère des enfants. Il s'agissait de déterminer si le juge qui avait ordonné la communication des renseignements était une personne «qui [. . .] y [avait] légalement droit». Cette expression, qui remonte à la disposition ayant précédé l'art. 241, a été reprise dans l'al. 241(4)c) à titre d'exception énumérée. La Cour d'appel de l'Ontario a annulé l'ordonnance du juge de première instance, en statuant que le juge n'était pas visé par l'exception de l'al. 241(4)c).
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The complaint arises out of custody proceedings following Ms. Audrey Isaac's removal of her two young children from the State of California to a reserve in Quebec in
violation of a court order
from that State.
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Une procédure de garde est à l'origine de cette plainte. Mme Audrey Isaac s'était enfuie de l'État de Californie avec ses deux jeunes enfants pour se réfugier dans une réserve au Québec, contrevenant ainsi à l'ordonnance d'un tribunal californien. Le 4 juillet 1996, votre collègue, monsieur le juge Ross Goodwin, a ordonné que les enfants soient renvoyés aux États-Unis. Le recours porté devant vous plus de deux ans après cette décision visait à obtenir l'exécution forcée de celle-ci. Après avoir conclu que la décision rendue par monsieur le juge Goodwin était exécutoire, vous avez ordonné que les enfants soient confiés à celui qui en avait obtenu la garde, à savoir leur père. Le 5 avril 2001, votre décision a été confirmée par la Cour d'appel du Québec qui en est arrivée à la conclusion que les tribunaux québécois n'avaient pas compétence pour se prononcer sur le fond du débat relatif à la garde, étant donné les ordonnances rendues en Californie à l'égard des enfants. La Cour a tout de même souligné que [TRADUCTION] « …certains des termes employés par le juge de première instance étaient déplacés ».