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His experience with the Canadians prompted him in May to write Brigadier-General John Sullivan, who was preparing a last stand at Sorel: “Do not rely on any real assistance from the Canadians whom you are collecting together – I know them well; be assured that, in our present situation, they will leave us in the hour of difficulty. . . . What are we to expect from a handful of such men, against the well-known best troops in the world?”
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Alarmé des premières nouvelles d’une rébellion ouverte dans les colonies du Sud, Hazen, en février 1775, rendit visite à Carleton, à Québec ; le gouverneur, qui le décrivit comme un officier brave et expérimenté, le recommanda pour une commission, et, en mars, il l’envoya, porteur de dépêches, au lieutenant général Thomas Gage*, à Boston. Deux mois plus tard, Hazen apportait à Carleton la nouvelle de la descente de Benedict Arnold contre le fort Saint-Jean. Puis il retourna dans sa seigneurie, et, comme des terres étaient situées le long d’une route qu’emprunteraient probablement les envahisseurs américains, il passa l’été à réfléchir à sa situation. Par tempérament, Hazen était incapable de rester neutre, mais sa décision, quant à la cause qu’il embrasserait, serait fondée en bonne partie sur les chances de chacun des belligérants, et dès lors sur le sort ultime de ses propriétés.
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