fil piège – English Translation – Keybot Dictionary

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Installez autour de votre tente un système d'alarme portatif à fil-piège ou à détecteur de mouvement qui vous préviendra si un ours polaire s'approche de votre campement. Communiquez avec Parcs Canada avant de partir en excursion pour obtenir davantage de renseignements à ce sujet.
Set up a portable trip-wire or motion detector alarm system around your tent to alert you if a polar bear approaches your camp. Before leaving home, contact Parks Canada for more information.
  www.elevate-consulting.com  
Daina Mazutis, auteure de nombreux articles sur la prise de décisions éthiques et titulaire d'un fonds professoral en éthique, responsabilité et durabilité à l'École de gestion Telfer, ajoute : « De nombreux travaux de recherche ont montré que le fait de prendre un engagement public à l'égard d'un enjeu peut avoir un effet important sur le comportement individuel. En plus d'anticiper, de pratiquer et de rédiger à l'avance des réponses aux dilemmes éthiques auxquels les futurs gestionnaires devront s'attaquer dans le milieu de travail, le serment MBA peut agir comme une sorte de fil-piège qui augmente l'intensité de l'enjeu moral d'une situation, au moment de prendre une décision, principalement si le serment est placé à un endroit stratégique. »
MBA Director Greg Richards notes: “With the rapid changes in organizations these days, the proliferation of data, Internet of Things, and continual global connectivity, most of us now work in pretty fast-moving, complex environments. Sometimes, it’s not easy to maintain a focus on values in these situations. I think talking about ethics and values regularly and providing a framework, such as the MBA Oath, to help people focus their decision-making is a useful approach.”
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[1] Pendant une dure grève à la mine Giant de Yellowknife, dans les Territoires du Nord‑Ouest, Roger Warren, un des grévistes, a déjoué les agents de sécurité et s’est subrepticement introduit dans la mine.  Il y a installé un engin explosif qui a été déclenché, comme il le souhaitait, par un filpiège. L’explosion a tué neuf mineurs.  Leurs survivants ainsi qu’un autre travailleur qui a découvert le carnage après l’explosion ont poursuivi la propriétaire de la mine, son entreprise de sécurité et le gouvernement territorial pour avoir fait preuve de négligence en ne prévenant pas les meurtres.  Ils ont également intenté un recours contre le syndicat des grévistes ainsi que certains des dirigeants et membres du syndicat à qui ils reprochaient de ne pas avoir contrôlé M. Warren et de l’avoir incité à agir.  Leurs recours ont été en grande partie accueillis en première instance, mais rejetés en appel.  Dans le présent pourvoi, il s’agit essentiellement de déterminer si l’entreprise de sécurité et le gouvernement devraient être tenus responsables pour cause de négligence parce qu’ils n’ont pas prévenu les meurtres et si les syndicats devraient être tenus responsables, directement ou du fait d’autrui, de la mort des mineurs.  Les poursuites contre la propriétaire de la mine, son président‑directeur général et l’un de ses administrateurs ayant été réglées, elles ne sont pas visées par le pourvoi devant notre Cour.
[1] During a bitter strike at the Giant Mine in Yellowknife, N.W.T., one of the strikers, Roger Warren, evaded security and surreptitiously entered the mine.  He set an explosive device which, as he intended, was detonated by a trip wire, killing nine miners.  Their survivors and another worker who came upon the carnage after the explosion sued the mine owner, its security firm and the territorial government for negligently failing to prevent the murders. They also claimed against the strikers’ union, some union officials and members for failing to control Mr. Warren and for inciting him. Their claims largely succeeded at trial but were dismissed on appeal to the Court of Appeal.  The principal issues on the appeal to this Court are whether the security firm and the government should be liable in negligence for failing to prevent the murders and whether the unions should be responsible, directly or vicariously, for the miners’ deaths. The claims involving the mine owner, its chief executive officer and one of its directors have been settled and are therefore not before us.
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[1] Pendant une dure grève à la mine Giant de Yellowknife, dans les Territoires du Nord‑Ouest, Roger Warren, un des grévistes, a déjoué les agents de sécurité et s’est subrepticement introduit dans la mine.  Il y a installé un engin explosif qui a été déclenché, comme il le souhaitait, par un filpiège. L’explosion a tué neuf mineurs.  Leurs survivants ainsi qu’un autre travailleur qui a découvert le carnage après l’explosion ont poursuivi la propriétaire de la mine, son entreprise de sécurité et le gouvernement territorial pour avoir fait preuve de négligence en ne prévenant pas les meurtres.  Ils ont également intenté un recours contre le syndicat des grévistes ainsi que certains des dirigeants et membres du syndicat à qui ils reprochaient de ne pas avoir contrôlé M. Warren et de l’avoir incité à agir.  Leurs recours ont été en grande partie accueillis en première instance, mais rejetés en appel.  Dans le présent pourvoi, il s’agit essentiellement de déterminer si l’entreprise de sécurité et le gouvernement devraient être tenus responsables pour cause de négligence parce qu’ils n’ont pas prévenu les meurtres et si les syndicats devraient être tenus responsables, directement ou du fait d’autrui, de la mort des mineurs.  Les poursuites contre la propriétaire de la mine, son président‑directeur général et l’un de ses administrateurs ayant été réglées, elles ne sont pas visées par le pourvoi devant notre Cour.
[1] During a bitter strike at the Giant Mine in Yellowknife, N.W.T., one of the strikers, Roger Warren, evaded security and surreptitiously entered the mine.  He set an explosive device which, as he intended, was detonated by a trip wire, killing nine miners.  Their survivors and another worker who came upon the carnage after the explosion sued the mine owner, its security firm and the territorial government for negligently failing to prevent the murders. They also claimed against the strikers’ union, some union officials and members for failing to control Mr. Warren and for inciting him. Their claims largely succeeded at trial but were dismissed on appeal to the Court of Appeal.  The principal issues on the appeal to this Court are whether the security firm and the government should be liable in negligence for failing to prevent the murders and whether the unions should be responsible, directly or vicariously, for the miners’ deaths. The claims involving the mine owner, its chief executive officer and one of its directors have been settled and are therefore not before us.