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, dont l’une des fonctions était d’acheminer ses radeaux sur la rivière des Outaouais. Il va sans dire que cet homme puissant fut en contact fréquent, amical ou non, avec tous les entrepreneurs forestiers de la vallée : les Hamilton, les Gilmour, les Egan, les Aumond, les Moore, les McConnell et bien d’autres. Son pouvoir et son esprit d’initiative étaient tels qu’il est difficile d’imaginer la mise en place à cette époque d’une entreprise même mineure en dehors de lui. En 1814, il avait établi une briqueterie et peu après une cimenterie. À la fin de 1826, il devint même le président d’une nouvelle compagnie formée dans le but d’exploiter le minerai de fer de la région, la Hull Mining Company. Celle-ci comptait parmi ses administrateurs John Mactaggart*, Alexander James Christie, Thomas McKay*, John Redpath* et Robert Drummond*. Naturellement, une activité aussi fébrile et aussi universelle que celle de Wright ne produisit pas toujours tous les résultats escomptés et nombre de ses entreprises eurent la vie courte. Surtout, il y eut des moments, comme en 1829 ou à la veille de sa mort, où Wright semble avoir frôlé la faillite. Il n’en reste pas moins que son œuvre, durable à bien des égards, démontre que le développement économique nécessite, en plus de circonstances favorables, un leadership vigoureux et imaginatif.
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, which was used for towing his rafts on the Ottawa River. Needless to say, this powerful man had frequent contacts, friendly or otherwise, with all the timber operators in the valley: the Hamiltons, Gilmours, Egans, Aumonds, Moores, McConnells, and many others. His influence and initiative were such that it is difficult to imagine even a secondary enterprise being established in the region at this period without his participation. He had founded a brickworks in 1814, and a cement factory shortly afterwards. Late in 1826 he became president of the new Hull Mining Company, which had been formed to work local iron ore deposits. Among its directors were John Mactaggart*, Alexander James Christie, Thomas McKay*, John Redpath*, and Robert Drummond*. Naturally, activity as feverish and extensive as Wright’s did not produce all the results anticipated, and a good many of his ventures were short-lived. There were indeed moments, as in 1829 and just before his death, when Wright seemingly was on the verge of bankruptcy. None the less his accomplishments, lasting in many respects, show that economic development requires vigorous and imaginative leadership as well as favourable circumstances.
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