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Ein Eindruck, der durch die vielen ethnischen Gruppen, die dort leben, Indianer, Indonesier, Chinesen, Indianer, Europäer und Afrikaner (die während der Kolonialzeit umgesiedelt wurden) mehr als gerechtfertigt ist und die dazu beitragen, dass es sich von dem Südamerika unterscheidet, das wir kennen.
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Le voyageur inexpert qui aurait choisi le Surinam pour ses vacances (tenté par la mer, le soleil des Caraïbes, et qui s’imagine déjà un Daïquiri à la main sous les tonnelles d’une Hacienda), pourrait être particulièrement surpris en débarquant à l’aéroport de Paramaribo …. Ses dictionnaires de poche d’espagnol et de brésilien risquent de s’avérer inutiles dans un pays où l’on parle principalement le hollandais et le « Sranan tongo » (mélange d’anglais, hollandais, portugais et dialectes africains), le hindi, le javanais et le chinois. Un pays qui, comme le dit si bien Gabriel Garcia Marquez dans sa compilation « Notas de prensa », est plus asiatique que sud-américain, tombé sur la côte de la mer des Caraïbes par faute du ciel. Une impression tout à fait justifiée par les nombreuses ethnies qui y cohabitent : indiens, indonésiens, chinois, indios autochtones, européens et africains (arrivés à l’époque coloniale) et qui contribuent à le distinguer de l’Amérique latine telle qu’on se l’imagine. Grand plus ou moins comme la Tunisie mais ne comptant que 500 000 habitants, le Surinam était connu, jusqu’en 1954, sous le nom de Guyane néerlandaise, nom particulièrement évocateur qui rappelle le « bagne » de son pays voisin, la Guyane française, et un personnage célèbre, Henri Charrière surnommé « Papillon », condamné injustement et qui tenta neuf fois de s’évader en traversant la jungle et la mer du Surinam, trouvant enfin asile au Vénézuela. Aujourd’hui, des prospecteurs miniers parcourent les fleuves et la jungle du Surinam à la recherche constante de trésors cachés sous l’épaisse végétation, à savoir de la bauxite et de l’or. À 80 km environ au sud de la capitale, Paramaribo, se trouve l’une des plus grandes mines d’or du pays, la Rosebel Gold Mine, qui s’étend sur plus de 170 km2 et qui, depuis 2004, a déjà produit 4,4 millions d’onces d’or. Le minerai est extrait par d’énormes excavateurs (mesurant 6,5 m de haut) puis chargé sur des « dumpers » tout aussi gros et prêts à transporter au moulin 300 tonnes de roche à la fois. Là il est concassé puis chauffé à température élevée afin d’en extraire le précieux métal qui sera ensuite fondu en lingots bruts. Plus facile à dire qu’à faire car le travail en mine est en réalité extrêmement contraignant et souvent dangereux. Le bon entretien des engins et des structures s’avère donc indispensable pour la sécurité des opérateurs. C’est dans cette optique que la mine Rosebel a été équipée de Pegasus 45.30, commandés à Di
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