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M. Michael Nelson: Tout d'abord, laissez-moi vous dire que je suis d'accord avec vous. Il m'incombe de traiter avec les lobbyistes, qu'ils soient enregistrés ou non, comme je l'ai mentionné un peu plus tôt, et que cela se soit produit ou non il y a deux ans -- ce qui fait partie, encore une fois, de la question de M. Lee --on remonte en 1997. Et la façon dont la Loi m'a délégué les pouvoirs -- je ne sais pas si vous avez déjà eu l'occasion d'examiner la Loi; peut-être que Bruce pourrait nous aider ici. J'ai des pouvoirs substantiels, notamment en ce qui concerne les citations à comparaître et les choses de cette nature, lorsque j'enquête. Lorsque je détermine pour des motifs raisonnables qu'il y a eu violation de la loi, pour quelque raison que ce soit, cela déclenche toute une série de pouvoirs qui sont passablement importants en ce qui concerne le fait d'aller au fond de l'affaire, ce qui mène ensuite au rapport dont M. Zed parlait. Cela vise à rendre publiques mes conclusions à l'égard de ce qui s'est produit et ce que j'en pense en ce qui concerne le code de déontologie; les membres du Parlement s'en occuperont comme ils le jugent bon. Alors, je crois qu'il s'agit d'un très bon outil; on ne l'a simplement jamais utilisé.
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