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J'ai déjà eu l'occasion dans un éditorial précédent de faire état du rôle capital que joue l'OIE dans l'aide apportée aux Services Vétérinaires pour faire face à leurs nouveaux défis, grâce a la mise au point et à l'utilisation de l'outil "Performance, Vision et Stratégie (PVS)". Le PVS inclut maintenant l'ensemble des critères de qualité publiés par le Code sanitaire pour les Animaux Terrestres de l'OIE. Mais l'outil PVS n'est pas seulement un outil d'évaluation, c'est également un outil de développement car il permet d'identifier les défaillances et les points faibles et facilite l'élaboration de programmes d'investissement nationaux pour pallier à ces défaillances. L'obtention de ressources appropriées par les Pays Membres sera liée aux décisions des Parlements nationaux, du Ministère des Finances ou, le cas échéant, de donateurs internationaux, y compris la Banque Mondiale ou les pays développés qui se sont engagés à aider les pays en développement et en transition à renforcer leurs systèmes de santé animale. L'analyse des points faibles réalisée grâce aux résultats de l'évaluation PVS permet, en effet, de définir les investissements prioritaires et de donner une légitimité très forte aux réformes préconisées.
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