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M. Lorne Israelson: Non. À mon avis, il y a évidemment des substances qui exigent étude et agrément avant d'être vendues au public. C'est plutôt au sujet de produits intermédiaires que les consommateurs, en formulant des choix d'aliments conventionnels, formulent des jugements de valeur sur les avantages. Ils choisissent certaines choses et non certaines autres, et ils ont pour cela leurs raisons. Qu'il s'agisse d'aliments à faible teneur en matière grasse ou en cholestérol ou qu'ils choisissent de manger plus de fruits ou plus de céréales, c'est sur la base d'un jugement de valeur. Lorsque vous suivez ce continuum jusque dans la zone intermédiaire des plantes médicinales et vitamines et minéraux à dose thérapeutique, le ratio avantages augmente dans l'esprit du consommateur. Ils en attendent davantage. Mon avis est que le gouvernement ne doit pas surimposer son appréciation des avantages sur celle des consommateurs.
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