temperament – French Translation – Keybot Dictionary

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The ordinary or reasonable person, therefore, was one of normal temperament and average mental capacity.
Par conséquent, la personne ordinaire ou raisonnable était d'un tempérament normal et d'une capacité intellectuelle moyenne.
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Age, temperament, mental development, experience, sophistication and education would all factor into the determination of whether a particular accused appreciated the risk of harm resulting from the inherently dangerous conduct of abandoning or exposing a helpless child.
[92] Mais, de façon plus générale, la mens rea requise à l’égard des conséquences d’un acte n’est pas objective que dans le cas d’une infraction comportant une infraction sous‑jacente.  Une interprétation aussi restrictive « [ne serait] [. . .] pas compatible avec la façon dont notre Cour a défini les normes de faute » (Hinchey, au par. 81).  En définitive, la « question de savoir quels crimes peuvent légitimement comporter des éléments de faute objectifs [. . .] dépendra souvent du libellé de l’article en cause ainsi que de son objet et du contexte législatif » (par. 83).  Dans cette optique, la Cour a estimé, dans certains cas où il n’y avait pas d’infraction sous‑jacente, que la mens rea liée aux conséquences de l’acte devait être établie objectivement.  Voir, p. ex., R. c. Lohnes, [1992] 1 R.C.S. 167 (faire du tapage); R. c. Nova Scotia Pharmaceutical Society, [1992] 2 R.C.S. 606 (complot pour empêcher ou diminuer indûment la concurrence); R. c. Naglik, [1993] 3 R.C.S. 122 (omission de fournir les choses nécessaires à l’existence).
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In an application involving cyberbullying, there is no need for a child to demonstrate that he or she personally conforms to this legal paradigm. The law attributes the heightened vulnerability based on chronology, not temperament.
La reconnaissance de la vulnérabilité inhérente des enfants demeure profondément enracinée en droit canadien et elle se manifeste par la protection des droits au respect de la vie privée des jeunes.  Cette protection est fondée sur l’âge et non sur la sensibilité de l’enfant en particulier.  Dans le cadre d’une demande relative à la cyberintimidation, un enfant n’a pas à démontrer qu’il se conforme à ce paradigme juridique.  Le droit attribue la vulnérabilité accrue en fonction de l’âge et non du tempérament.
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Thatcher said he talked to Anderson on this occasion because he was interested in knowing what the police were doing and saying to Anderson. Moreover, he stated that An­derson felt he had $500 coming to him, and that he, Thatcher, did not want a person of Anderson's temperament on his back.
49               Thatcher a également déposé au sujet de cette conversation enregistrée et a dit qu'il parlait en [TRADUCTION]  "jargon de Caron". Il a expliqué au jury diverses parties de la conversation. Par exemple, il a dit qu'il croyait qu'Anderson parlait du pardessus, du foulard et des gants lorsqu'il a dit: "Hum, je me suis débarrassé des heu choses qui étaient dans l'auto." Et lui‑même, Thatcher, faisait allusion à une tanaisie qu'il avait remarquée dans le champ lorsqu'il s'est écrié "Saloperie!" après qu'Anderson eut dit "Heu, l'autre." Thatcher a dit qu'il avait parlé à Anderson à cette occasion parce qu'il était intéressé à savoir ce que la police faisait et ce qu'elle avait dit à Anderson. De plus, il a déclaré qu'Anderson estimait qu'il lui revenait 500 $ et que lui, Thatcher, ne voulait pas se mettre à dos une personne du tempérament d'Anderson. Anderson, a‑t‑il dit, était capable de brûler des greniers ou des bottes de foin s'il était contrarié. Il voulait rester en assez bons termes avec lui. Par conséquent, le jeudi soir, juste avant la tombée de la nuit, il a laissé la somme de 550 $ à l'intention de M. Anderson à l'endroit où elle a été retrouvée par la police.
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The ordinary or reasonable person has a normal temperament and level of self‑control and is not exceptionally excitable, pugnacious or in a state of drunkenness. In terms of other characteristics of the ordinary person, the "collective good sense" of the jury will lead it to ascribe to the ordinary person any general characteristics relevant to the provocation in question.
La personne ordinaire ou raisonnable a un tempérament normal et un niveau normal de maîtrise de soi, et n'est pas exceptionnellement excitable ou querelleuse ni dans un état d'ébriété. Pour ce qui est des autres caractéristiques de la personne ordinaire, le "bon sens collectif" du jury l'amènera à attribuer à la personne ordinaire toutes les caractéristiques générales pertinentes relativement à la provocation en question. Étant donné les caractéristiques comme le sexe, l'âge ou la race n'empêchent pas qu'une personne puisse être qualifiée d'ordinaire, certaines caractéristiques qui ne sont ni particulières ni une idiosyncrasie peuvent être attribuées à une personne ordinaire sans bouleverser la logique du critère objectif. Il serait impossible d'imaginer une personne ordinaire sans sexe ou sans âge. Toutefois, le critère central est la pertinence de la caractéristique particulière à l'égard de la provocation en question.
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Thus, in Salamon v. The Queen, [1959] S.C.R. 404, it was determined that the temperament of the accused and his peculiar psychological make‑up are not relevant to the question whether he has met the objective standard required of every person.
65.              L'imbécillité n'est certes pas le seul trait de caractère subjectif dont on ne peut tenir compte pour évaluer les actes de l'accusé en fonction de la norme objective de conduite. Les tribunaux anglais et canadiens ont examiné et rejeté presque toute la gamme des traits de caractère comme facteurs applicables à la provocation. Ainsi, dans l'arrêt Salamon v. The Queen, [1959] R.C.S. 404, il a été décidé que le tempérament de l'accusé et son profil psychologique particulier n'étaient pas pertinents pour déterminer s'il avait satisfait à la norme objective exigée de tous. De même, l'excitabilité inhabituelle de l'accusé et sa propension aux mouvements de colère n'ont pas été considérées comme des facteurs dont le jury pouvait tenir compte dans l'arrêt Mancini v. Director of Public Prosecutions, [1942] A.C. 1 (H.L.) On a exclu la tendance à des accès de rage causés par l'ivresse des éléments qui composent la norme de conduite de la "personne ordinaire" dans l'arrêt Wright v. The Queen, [1969] R.C.S. 335. Comme le juge Laycraft l'a indiqué récemment dans l'arrêt R. v. Daniels (1983), 7 C.C.C. (3d) 542 (C.A.T.N.‑O.), à la p. 551, si ces diverses facultés mentales et émotives ou traits de caractère étaient attribués à la "personne ordinaire" et pris en considération par le jury à la première étape de l'analyse du moyen de défense de provocation, [TRADUCTION]  "le critère se trouverait dénué d'objectivité".
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As Dickson C.J. said in R. v. Hill, [1986] 1 S.C.R. 313, “We seek to encourage conduct that complies with certain societal standards of reasonableness and responsibility. In doing this, the law quite logically employs the objective standard of the reasonable person” (pp. 324-25), whom he defined as someone having “a normal temperament and level of self-control”, and as not being “exceptionally excitable, pugnacious or in a state of drunkenness” (p. 331).
La situation personnelle de l’accusé peut importer pour déterminer s’il y a eu provocation dans les faits — c’est l’élément subjectif du moyen de défense —, mais elle n’a pas pour effet de modifier la norme de la personne ordinaire pour qu’elle convienne à l’individu accusé.  Autrement dit, il existe une distinction importante entre la contextualisation de la norme objective, qui est nécessaire et opportune, et son individualisation, qui contrecarre son objectif même.  [Italiques ajoutés; par. 35.]
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13 The doctrine of unjust enrichment provides an equitable cause of action that retains a large measure of remedial flexibility to deal with different circumstances according to principles rooted in fairness and good conscience. This is not to say that it is a form of “‘palm tree’ justice” (Peel (Regional Municipality) v. Canada, [1992] 3 S.C.R. 762, at p. 802) that varies with the temperament of the sitting judges.
13 L’enrichissement sans cause est une cause d’action en equity qui offre une grande souplesse dans les réparations susceptibles d’être accordées dans différentes circonstances selon des principes fondés sur l’équité et la bonne conscience.  Il ne s’agit pas pour autant d’une forme de « justice au cas par cas » (Peel (Municipalité régionale) c. Canada, [1992] 3 R.C.S. 762, p. 802) dépendante de l’humeur des juges appelés à se prononcer.  Au contraire, comme notre Cour l’a rappelé récemment dans Garland c. Consumers’ Gas Co., [2004] 1 R.C.S. 629, 2004 CSC 25, en matière d’enrichissement sans cause, le tribunal doit suivre une méthode établie s’appuyant sur des principes clairs.  Cependant, l’application de ces principes ne doit pas être machinale.  Le juge Iacobucci a signalé qu’« il s’agit d’un recours en equity qui fait nécessairement intervenir un pouvoir discrétionnaire et des questions d’équité » (par. 44).
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In this regard, a trial judge may wish to remind the jury members that, in determining whether an accused was actually provoked, they are entitled to take into account his or her mental state and psychological temperament.
39.              Dans ses directives sur cet aspect du critère subjectif de la provocation, le juge du procès doit préciser au jury que son travail à ce stade est d'examiner si l'accusé agissait en fait par suite de la provocation. À cet égard, le juge du procès peut désirer rappeler aux jurés que, en déterminant si un accusé a réellement été provoqué, ils ont le droit de tenir compte de son état mental et de son tempérament psychologique.
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In cases of wares or services being marketed to the general public, such as retirement residences, judges should consider the marks at issue, each as a whole, but having regard to the dominant or most striking or unique feature of the trade-mark. They should use their own common sense, excluding influences of their “own idiosyncratic knowledge or temperament” to determine whether the casual consumer would be likely to be confused.
[traduction] Premièrement, comme la question cruciale de la confusion — quelle que soit la nature de cette confusion — doit être appréciée du point de vue du consommateur moyen, il est difficile d’imaginer quel avantage apporte l’opinion d’un expert lorsque le tribunal est en mesure d’arrêter sa propre opinion.  Cela ne veut pas dire que les experts n’ont aucun rôle à jouer dans les cas où le juge ne connaît absolument rien des marchés en question . . .
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He should, of course, be alert to the danger of allowing his own idiosyncratic knowledge or temperament to influence his decision, but the whole of his training in the practice of the law should have accustomed him to this, and this should provide the safety which in the case of a jury is provided by their number.
[88] Compte tenu des problèmes susmentionnés et d’autres problèmes que pose la preuve d’expert en l’espèce, il pourrait être utile, je pense, de formuler quelques remarques générales sur l’utilisation d’une telle preuve dans une affaire de confusion.  À cette fin, je vais m’inspirer des propos de lord Diplock dans General Electric Co. c. The General Electric Co. Ltd., [1972] 2 All E.R. 507 (H.L.).  Celui‑ci y a fait une distinction entre, d’une part, les biens vendus dans un marché spécialisé composé de consommateurs avertis exerçant un commerce particulier, par exemple le commerce de gros appareils électriques industriels, et, d’autre part, les biens vendus au grand public.  En présence d’un marché spécialisé, il peut s’avérer essentiel de faire la preuve du degré de connaissance ou caractère averti particulier des consommateurs afin de déterminer dans quels cas la confusion est susceptible de se produire.  Toutefois, quand il est question de biens vendus aux membres du grand public pour usage courant, lord Diplock a affirmé ce qui suit à la p. 515 :
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He referred to the evidence being without the sanction of an oath, the lack of responsibility on the part of the declarant for error or falsification and the absence of opportunity “to observe the demeanour and temperament of the witness and to search his motives and test his accuracy and veracity by cross-examination.”
The Sussex Peerage a trouvé quelque approbation auprès des tribunaux américains. Dans Donnelly v. United States[11], le juge Pitney, parlant au nom de la majorité de la Cour suprême des États-Unis, a écarté l’aveu par un tiers, subséquement décédé, du crime dont l’appelant était accusé. Ce faisant, le juge a relevé les principaux motifs d’exclusion de la preuve par ouï-dire. Il fait état de ce que la preuve n’a pas été faite sous la foi du serment, de l’absence de responsabilité du déclarant au regard des erreurs ou de la falsification des faits, et de l’impossibilité [TRADUCTION] «d’observer le comportement et le tempérament du témoin, de chercher à connaître les motifs de sa conduite et de vérifier la précision et la véracité de ses dires par un contre-interrogatoire.»
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To taunt a person because of his race, his physical infirmities or some shameful incident in his past may well be considered by the jury to be more offensive to the person addressed, however equable his temperament, if the facts on which the taunt is founded are true than it would be if they were not.
[TRADUCTION]  Le jury peut bien considérer que railler une personne à cause de sa race, de ses infirmités physiques ou de quelque incident honteux de sa vie passée est plus insultant pour la personne visée, même si elle est de tempérament très égal, si les faits sur lesquels la raillerie se fonde sont vrais que s'ils ne le sont pas.
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The trial judge must make clear to the jury that its task at this point is to ascertain whether the accused was in fact acting as a result of provocation. In this regard, a trial judge may wish to remind jury members that they are entitled to take into account the accused's mental state and psychological temperament.
Le second critère de la provocation comporte une évaluation de ce qui s'est réellement passé dans l'esprit de l'accusé. Le juge du procès doit expliquer clairement au jury que sa fonction à ce stade est d'examiner si l'accusé agissait en fait par suite d'une provocation. À cet égard, le juge du procès peut désirer rappeler aux jurés qu'ils ont le droit de tenir compte de l'état mental de l'accusé et de son profil psychologique.
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It appeared to that court, as it appears to me, that "no distinction is to be made in the case of a person who, though it may not be a matter of temperament, is physically impotent, is conscious of that impotence, and therefore mentally liable to be more excited unduly if he is 'twitted' or attacked on the subject of that particular infirmity".
[TRADUCTION]  Il apparaît à cette cour, comme il m'apparaît, qu'"aucune distinction ne doit être faite dans le cas d'une personne qui, bien que ce ne soit pas une question de tempérament, est physiquement impotente, et consciente de cette impotence et par conséquent mentalement susceptible d'être plus indûment excitée si elle est taquinée ou attaquée au sujet de cette infirmité particulière". La cour a alors approuvé et réitéré la proposition selon laquelle la question posée au jury était de savoir si d'après les faits ... vu la preuve, la provocation était en fait suffisante pour amener une personne raisonnable à faire ce que l'accusé a fait.
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Obviously, in endeavouring to ascertain what the plaintiff’s response would have been to adequate information had it been conveyed at the appropriate time, a court will be greatly assisted by evidence of the plaintiff’s temperament, the course of any prior treatment for the same or a like condition, the  nature of the relationship between patient and doctor including pre-eminently, so far as it can be established, the degree of trust reposed in the doctor by the patient.
Bien sûr, il est vrai que le témoignage d’un patient sur la conduite qu’il aurait adoptée s’il avait été informé de certains risques peut être faussé car les risques se sont effectivement réalisés; mais le tribunal a toute latitude pour écarter le témoignage jugé vicié parce que fait avec l’avantage du recul:  Manderson, «Following Doctors’ Orders:  Informed Consent in Australia» (1988) 62 ALJ 430, à la p. 434.  De toute évidence, pour le tribunal appelé à déterminer si la réponse du demandeur aurait été différente s’il avait bénéficié de renseignements adéquats au bon moment, c’est un important avantage d’avoir la preuve du tempérament du demandeur, des effets d’un traitement antérieur pour la même affection ou une autre semblable, de la nature des relations entre le patient et le médecin, y compris au premier chef, dans la mesure où il peut être vérifié, le degré de confiance du patient envers son médecin.  La mesure dans laquelle l’opération était facultative ou urgente, et la nature et le degré du risque qu’elle comportait, sont tous des éléments qui présentent une importance considérable:  voir Robertson, «Informed Consent to Medical Treatment» (1981), 97 LQR 102, à la p. 122.
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The appellant was charged with murdering Eddie Leonard Strandlund on May 24, 1974, at Fort St. John, British Columbia. The appellant and Strandlund were neighbours and apparently friends. The appellant was of mild temperament and failing health. Strandlund was younger and aggressive.
L’appelant est accusé du meurtre d’Eddie Leonard Strandlund, commis le 24 mai 1974 à Fort St. John en Colombie-Britannique. L’appelant et Strandlund étaient voisins et apparemment amis. L’appelant était de tempérament calme et avait une santé fragile. Strandlund était plus jeune et de tempérament plus vif. De plus, il était alcoolique. En état d’ébriété, il était enclin à la violence et à la brutalité, et maltraitait parfois sadiquement l’appelant. Le soir de l’infraction alléguée dans l’acte d’accusation, Strandlund est entré dans la maison de l’appelant, sans y avoir été invité, et ivre. Six personnes se trouvaient là. Tiré de son sommeil l’appelant s’est levé pour aller manger quelque chose. Une dispute éclata alors entre l’appelant et Strandlund et ils en vinrent aux mains. Strandlund attaqua l’appelant, le frappa sur la tête avec une cafetière, l’insulta, le menaça puis se mit à lancer divers objets à travers la maison. L’appelant se réfugia dans sa chambre à coucher et tenta vainement d’en verrouiller la porte. Comme il n’y arrivait pas, il sortit de la chambre armé d’un fusil qu’il déchargea à bout portant en direction de Strandlund qui fut mortellement touché. La légitime défense et la provocation ont été les principaux moyens de défense invoqués au cours du procès.
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Despite the House of Lords' conclusion that the physical characteristics of the accused were irrelevant to the determination of whether a reasonable person would have been provoked, it appears that the Court was primarily concerned with the difficulty of distinguishing "temperament" from "physical defects".
22.              Malgré la conclusion de la Chambre des lords que les caractéristiques physiques de l'accusé n'étaient pas pertinentes pour déterminer si une personne raisonnable aurait été provoquée, la cour paraît avoir été principalement préoccupée par la difficulté d'établir une distinction entre "tempérament" et "défauts physiques". Comme lord Simonds l'a dit à la p. 1121:
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Linda Sample testified that he had said that contracting for a hit man to eliminate rivals at work could be considered an investment in one's future. However, numerous witnesses testified that he was generally known as a gentle, considerate, non-violent person with a sense of humour, an even temperament and one who avoided confrontations.
À l'automne de 1989, M. Evans a fait l'acquisition d'un pistolet d'occasion de calibre .22.  Il a demandé au vendeur de quelle manière il pouvait l'emporter à Vancouver, vu qu'il envisageait de s'établir dans cette ville.  Habitant Calgary, il s'était inscrit au Firing Line Gun Club de cette ville.  Il a demandé et obtenu un permis à l'égard du pistolet.  L'appelant a témoigné avoir téléphoné à Linda Sample le 27 octobre et lui avoir dit qu'il s'était rendu dans un club de tir local.  Le 1er décembre, il l'a informée au téléphone qu'il s'était porté acquéreur d'un pistolet puis, le 17 décembre, qu'il s'était à nouveau rendu au club de tir.
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Fauteux J., as he then was, endorsed the trial judge's instruction to the jury not to consider "the character, background, temperament or condition of the accused" in relation to the objective test of provocation.
29.              Cette Cour a encore une fois refusé de tenir compte de l'ivresse de l'accusé en relation avec le critère objectif dans l'arrêt Salamon v. The Queen, [1959] R.C.S. 404. Le juge Fauteux, alors juge puîné, a endossé les directives du juge du procès au jury de ne pas tenir compte [TRADUCTION]  "du caractère, des antécédents, du tempérament ou de l'état de l'accusé" par rapport au critère objectif de la provocation. De même, le juge Cartwright, alors juge puîné, (dissident sur une autre question) a écrit à la p. 415, que le juge du procès a, à juste titre, [TRADUCTION]  "établi clairement que, à l'égard de cette partie [objective] de l'enquête, on ne devrait pas tenir compte des idiosyncrasies de l'appelant et que la norme était celle de la personne ordinaire".
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To taunt a person because of his race, his physical infirmities or some shameful incident in his past may well be considered by the jury to be more offensive to the person addressed, however equable his temperament, if the facts on which the taunt is founded are true than it would be if they were not.
[TRADUCTION]  Le jury peut bien considérer que railler une personne à cause de sa race, de ses infirmités physiques ou de quelque incident honteux de sa vie passée est plus insultant pour la personne visée, même si elle est de tempérament très égal, si les faits sur lesquels la raillerie se fonde sont vrais que s'ils ne le sont pas. Ce serait rétablir presque toute la dureté antérieure de la common law que d'écarter la possibilité qu'une provocation verbale puisse réduire le meurtre à un homicide involontaire coupable si les membres du jury ne pouvaient pas tenir compte de tous les facteurs qui, à leur avis, ont eu un effet sur la gravité des railleries ou des insultes compte tenu de la personne visée.
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While the character, background, temperament, idiosyncrasies, or the drunkenness of the accused are matters to be considered in the second branch of the enquiry, they are excluded from the consideration in the first branch.
[traduction]  Bien que le caractère, les antécédents, le tempérament, les particularités ou l'ivresse de l'accusé soient des questions qui doivent être examinées dans la deuxième partie de l'enquête, elles sont exclues de l'examen dans la première partie.  Une opinion contraire aurait pour effet de dénuer le critère objectif de tout sens.
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While the character, background, temperament, idiosyncracies, or the drunkenness of the accused are matters to be considered in the second branch of the enquiry, they are excluded from consideration in the first branch.
[TRADUCTION]  Bien que le caractère, les antécédents, le tempérament, les particularités ou l'ivresse de l'accusé soient des questions qui doivent être examinées dans la deuxième partie de l'enquête, elles sont exclues de l'examen dans la première partie. Une opinion contraire aurait pour effet de dénuer le critère objectif de tout sens.
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What lessons are to be drawn from this review of the case law? I think it is clear that there is widespread agreement that the ordinary or reasonable person has a normal temperament and level of self‑control.
34.              Quelles sont les leçons à tirer de cette étude de la jurisprudence? Je crois qu'il est clair qu'on s'entend d'une manière générale pour dire que la personne ordinaire ou raisonnable a un tempérament et un niveau de maîtrise de soi normaux. Il en découle que la personne ordinaire n'est pas exceptionnellement excitable ou querelleuse, ni en état d'ivresse.
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Just as the adoption of a uniform standard of care which is blind to personal characteristics of the accused short of incapacity precludes lowering the standard for deficiencies of experience and temperament, so it precludes raising the standard for special experience or training.
On peut donc constater que certaines activités appellent une plus grande prudence que d'autres.  Dans le contexte de l'art. 216 du Code criminel, par exemple, il a été statué que les personnes qui administrent un traitement médical sont assujetties à la norme spéciale qui convient à cette activité (R. c. Rogers, [1968] 4 C.C.C. 278 (C.A.C.‑B.); R. c. Sullivan (1986), 31 C.C.C. (3d) 62 (C.S.C.‑B.).  Cette norme est depuis longtemps reconnue en common law, celle‑ci ne faisant aucune distinction fondée sur l'auteur de l'acte, mais distinguant seulement en fonction de l'activité:  [traduction] «L'administration d'un traitement médical n'est pas un crime; c'en est un toutefois de l'administrer témérairement et imprudemment au point de causer la mort.  À cet égard il n'y a aucune différence entre le médecin le plus compétent et le plus grand charlatan» (R. c. Crick (1859), 1 F. & F. 519, 175 E.R. 835).  La norme découle des circonstances dans lesquelles s'exerce l'activité.  Elle ne varie pas selon l'expérience ou les aptitudes de l'accusé en cause.
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As a result, in an application involving sexualized cyberbullying, there is no need for a particular child to demonstrate that she personally conforms to this legal paradigm. The law attributes the heightened vulnerability based on chronology, not temperament: See R. v. D.B., [2008] 2 S.C.R.
[17] La reconnaissance du principe de la vulnérabilité inhérente des enfants demeure profondément enracinée en droit canadien.  Ainsi, la vie privée des jeunes est protégée en vertu du Code criminel, L.R.C. 1985, ch. C‑46 (art. 486), de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, L.C. 2002, ch. 1 (art. 110), et de la législation en matière de protection de l’enfance, sans oublier les ententes internationales comme la Convention relative aux droits de l’enfant, R.T. Can. 1992 no 3, et cette protection est fondée entièrement sur l’âge et non sur la sensibilité de l’enfant en particulier.  Par conséquent, un enfant n’a pas à démontrer dans le cadre d’une demande relative à la cyberintimidation à caractère sexuel qu’il se conforme à ce paradigme juridique.  Le droit attribue la vulnérabilité accrue en fonction de l’âge et non du tempérament : voir R. c. D.B., [2008] 2 R.C.S. 3, par. 41, 61 et 84-87; R. c. Sharpe, [2001] 1 R.C.S. 45, par. 170‑174.