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Deuxièmement, vous nous avez fait part du fait qu'il existait actuellement des recours. Cela nous rappelle que ça existe ailleurs. Vous avez dit que cela pouvait prendre jusqu'à deux ans. Or, qui a envie de commencer à dénoncer, sachant d'entrée de jeu que ce sera si long? C'est une hypothèse que j'exprime, mais cette situation pourrait en décourager quelques-unes et quelques-uns. À ce sujet, je me permets de vous demander si culturellement--et je dis cela de façon neutre--, il est plus difficile pour le personnel des Forces canadiennes, autant féminin que masculin, de faire des dénonciations, compte tenu du travail que ces gens font, de la formation qu'ils ont eue, et ainsi de suite? Autrement dit, compte tenu du travail qu'ils font ou du genre de loyauté qui les caractérise, la dénonciation leur est-elle plus difficile?
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Secondly, you indicated to us that currently some recourse was possible, as is true elsewhere. You stated that the process could take as long as two years. Who then would be inclined to report wrongdoings if it's clear at the outset that the grievance process could take that long? I'm speaking hypothetically, but this could be a disincentive for some people. While I'm on the subject, I was wondering if, from a cultural perspective -- and I'm being quite neutral - it's more difficult for Canadian Forces personnel, for women as well as for men, to blow the whistle, given the nature of their work and the training they undergo? In other words, given the type of work they do and their characteristic sense of loyalty, maybe it's more difficult for them to report any wrongdoing?
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