sa belle mère – English Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 51 Results  www.biographi.ca  Page 10
  Biographie – ROCBERT DE...  
Élisabeth Bégon s'éteignit à Rochefort le 1er novembre 1755. Elle n'avait jamais revu son bien-aimé qui était mort à La Nouvelle-Orléans trois ans auparavant, après avoir adressé à sa belle-mère des lettres remplies de « duretés ».
Élisabeth Bégon passed away at Rochefort on 1 Nov. 1755. She had never again seen her beloved, who had died at New Orleans three years earlier having sent his mother-in-law letters full of “harsh words.”
  Biographie – DAVIE, GEO...  
Au début des années 1850, il avait ajouté aux installations de radoub un dock flottant en bois ; en 1872, il en acheta un deuxième, plus grand, de 240 pieds sur 54, qui lui permettrait de réparer des navires de plus fort tonnage. Il éleva au rang d’art l’emploi de ces structures simples, en forme de boîtes, y radoubant des bâtiments de plus de 250 pieds. Toutefois, au début des années 1880, comme les navires de métal qui sillonnaient le fleuve étaient à la fois plus imposants et plus nombreux qu’auparavant, il se trouva désavantagé à deux points de vue. Même son dock le plus grand était trop petit ; en outre, il n’avait pas l’équipement nécessaire pour faire plus que des réparations temporaires aux navires à coque métallique. Certes, il avait toujours réinvesti dans le chantier jusqu’à son dernier sou de bénéfice, mais de mauvaises affaires et le fait qu’il avait dû racheter les parts de ses frères et sœurs l’avaient empêché d’amasser assez de capital pour prendre de l’expansion. Cependant, son premier problème était sur le point de se résoudre, car le gouvernement fédéral construisait la cale sèche Lorne à Lauzon (Lévis). Le second problème trouva sa solution après qu’une partie de son chantier eut été expropriée pour la construction d’une voie ferrée. L’indemnité qu’il reçut lui permit d’acheter de sa belle-mère, Mary Patton, une centaine d’acres de terres situées au bord du fleuve, juste à côté de la cale sèche de Lauzon. Au moment de cet achat, en 1882, il y avait encore sur la propriété une vieille scierie que son beau-père, le marchand de bois Duncan Patton, avait déjà exploitée, ainsi que deux cales où Pierre Brunelle avait déjà construit des voiliers pour Patton. C’était un emplacement idéal pour une installation moderne. Davie profita de l’échouage du cargo à vapeur
In the early 1850s he had increased the dry-docking facilities at the yard by the addition of a floating wooden dock and in 1872 he purchased a second, larger one, 240 by 54 feet, in which he would be able to accept larger ships. He brought the handling of these simple, box-like structures to a fine art, docking vessels of over 250 feet. But at the beginning of the 1880s, with both more and larger metal ships on the river, he found himself at a disadvantage in two ways: not only was even his large dock too small, but he lacked the equipment to do more than temporary repairs to metal-hulled ships. Although he had ploughed every cent of profit back into the shipyard, business reversals and the fact that he had had to buy out his siblings had prevented him from building up capital needed for expansion. The federal government, however, was in the process of solving his first problem by building the Lorne Dry Dock at Lauzon (Lévis). The second problem was solved after part of his shipyard was expropriated for the passage of a railway. He used the compensation he received to buy from his mother-in-law, Mary Patton, approximately 100 acres of land on the river front at Lauzon strategically situated immediately beside the dry dock. At the time of the purchase in 1882, there remained on the property an old sawmill which his father-in-law, timber merchant Duncan Patton, had operated, and two building slips where Pierre Brunelle had once built sailing ships for Patton. It was the ideal site for establishing an up-to-date facility, and Davie seized the opportunity to do so in 1885 when the cargo steamer
  Biographie – FLEURY DES...  
Il vint à Québec au début de 1671, avec le titre de « docteur ès lois et avocat au Parlement ». Six mois à peine après son arrivée, le 19 novembre, il épousait Marguerite de Chavigny de Berchereau, veuve de Thomas Douaire de Bondy, et mère de quatre enfants. Sa belle-mère, Éléonore de Grandmaison*, veuve de François de Chavigny, possédait sur les bords du Saint-Laurent, près de Portneuf, un fief d’une lieue de largeur sur trois lieues de profondeur, encore peu exploité. Elle concéda d’abord à son gendre, le 22 avril 1674, une terre de 10 arpents de front. Jacques-Alexis alla s’y installer avec sa famille, et le recensement de 1681 lui attribue déjà 20 arpents de terre en culture et 16 bestiaux. Deux ans plus tard, en 1683, Éléonore de Grandmaison lui cédait toute la seigneurie, en échange d’une terre à l’île d’Orléans. Deschambault était encore le seul habitant de cette seigneurie. Il entreprit de la mettre en valeur, avec l’aide de ses enfants. L’année suivante, le nouveau seigneur prit part à l’expédition de la Barre [Le Febvre*] contre les Tsonnontouans. Il servit alors comme aide-major dans le bataillon de Québec. Un recensement de 1688 montre qu’il développait activement son domaine : il avait 3 serviteurs, 39 arpents en culture, 37 en pâturage et 34 bestiaux. Quatre familles de colons y étaient établies et trois autres en voie d’établissement. Deschambault vivait des produits de la terre et de la pêche ; il avait fait bâtir un manoir et un moulin. De plus la seigneurie portait son nom.
. Jacques-Alexis went to settle on it with his family, and the 1681 census lists him as having already 20 acres of land under cultivation and 16 head of cattle. Two years later, in 1683, Éléonore de Grandmaison made over the whole seigneury to him, in exchange for a piece of land on the Île d’Orléans. Deschambault was still the only settler on this seigneury. He undertook to develop it, with the help of his children. The following year the new seigneur took part in the expedition of La Barre [Le Febvre*] against the Senecas. He served on that occasion as assistant adjutant in the Quebec battalion. A census taken in 1688 shows that he was energetically developing his land: he had 3 domestics, 39 acres under cultivation, 37 in pasture, and 34 head of cattle. Four families of settlers were established there and three others were in the process of becoming so. Deschambault was living on the yield from the land and from fishing, and he had had a manor-house and a mill built. In addition, the seigneury bore his name.
  Biographie – JUCHEREAU ...  
À l’instar de son frère Jean-Baptiste*, Duchesnay opta pour la carrière militaire et obtint, comme lui, une commission d’enseigne dans le 60th Foot en 1805. Les deux jeunes hommes servirent en Angleterre et tous deux reçurent le grade de lieutenant dans le même régiment en janvier 1806. Cependant, Duchesnay quitta l’Angleterre et l’armée britannique au milieu de l’année suivante et revint au Bas-Canada pour toucher l’héritage qu’avait laissé son père à son décès, le 15 décembre 1806. Toutefois, lui qui espérait hériter d’une fortune considérable n’eut droit qu’à la jouissance des seigneuries de Gaudarville et de Fossambault. Il put néanmoins contracter un mariage avantageux en épousant Charlotte-Hermine-Louise-Catherine, fille d’Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry de Salaberry. Ce dernier, propriétaire d’une partie du fief de Beauport et personnage influent dans la société québécoise, se montra très satisfait de cette alliance, qui élargissait son réseau de relations et permettait à sa fille de profiter largement de la fortune de Catherine Le Comte Dupré, sa belle-mère. De fait, en 1811, celle-ci prêta la jolie somme de £700 au jeune couple afin qu’il puisse acquérir une terre à Petite-Rivière-Saint-Charles, où il s’établit à demeure.
Duchesnay was able to use his position in society and his network of family connections to secure government patronage. Thus in 1815 he received a commission as justice of the peace for the district of Quebec that was periodically renewed and was chosen commissioner for the improvement of internal communications in the Quebec region. He also was given a commission of the peace for the district of Gaspé in 1819 and 1824, serving as a commissioner, along with George Waters Allsopp, Robert Christie*, and Jean-Thomas Taschereau*, to determine the claims of holders of land in the district of Gaspé, settle land disputes, and inquire into the needs of those living in the Gaspé peninsula. The investigators made three visits to the Gaspé and submitted at least one report before their term of office expired in April 1825. In 1820 Duchesnay, like his half-brother Antoine-Louis*, was appointed commissioner for the building of churches and presbyteries in the district of Quebec and the government renewed his commission in 1830. In 1827 he replaced Taschereau, a connection by marriage, as deputy adjutant general of the Lower Canadian militia. The following year he was called upon to serve as superintendent of Indian affairs at Quebec.
  Biographie – OBALSKI, J...  
Dès le début de 1882, Obalski a visité l’École polytechnique de Montréal et s’est rendu compte de l’intérêt de développer dans cet établissement l’enseignement de la géologie, de la minéralogie et de l’exploitation des mines. À la demande du directeur de l’école, Urgel-Eugène Archambeault*, Chapleau fait nommer Obalski professeur en juillet 1882. À compter de l’automne de 1882, Obalski offre chaque semaine plusieurs cours mais, à l’automne de 1884, il doit y renoncer parce que l’école se déclare incapable d’assumer ses frais de déplacement de Québec à Montréal. Ces frais ont été payés par le gouvernement jusqu’à la fin de 1883, mais à compter de ce moment ce dernier se montre réticent à les rembourser. En difficulté financière, l’école ne parvient pas à prendre la relève. Toutefois, en 1885, Obalski s’installe à Montréal avec sa famille et sa belle-mère, et il peut alors reprendre son enseignement à l’automne de la même année. Même s’il n’enseigne plus à partir de 1888, Obalski maintiendra des liens étroits avec l’école, ses professeurs et ses étudiants, notamment avec son laboratoire. Plus tard, Obalski sera nommé professeur honoraire et l’on espérera qu’il revienne enseigner à l’école, mais cet espoir ne se matérialisera pas.
Obalski had visited the École Polytechnique in Montreal early in 1882 and had realized it was important to develop the teaching of geology, mineralogy, and mining there. At the request of the school’s principal, Urgel-Eugène Archambeault*, Chapleau had Obalski named professor in July 1882. From the fall of that year Obalski taught several courses a week; however, he was forced to give up this work in the fall of 1884 because the school stated that it could not cover his travel costs from Quebec City to Montreal. The government had paid these expenses until the end of 1883, at which point it was no longer willing to do so. Experiencing financial difficulties, the school could not assume the responsibility. But in 1885 Obalski settled in Montreal with his family, including his mother-in-law, and he resumed teaching in the autumn. Although he gave it up in 1888, Obalski maintained strong links with the school, especially with its laboratory but also with its staff and students. Later he would be named honorary professor, but hopes that he would return to teach never materialized.
  Biographie – STARK, MAR...  
Mark Young Stark perdit sa mère quand il était enfant et fut élevé par sa belle-mère, Mary Bannatyne, qui faisait partie d’une éminente famille de Glasgow. Après avoir étudié sous la direction d’un précepteur dans le comté d’Essex, en Angleterre, il s’inscrivit à l’University of Glasgow où il obtint, en 1821, une maîtrise ès arts. C’est aussi dans cette ville qu’il termina des études théologiques en 1824 et qu’il reçut du consistoire de l’Église d’Écosse l’autorisation de prêcher.
Presbyterian Church in Can. Archives (Toronto), Stark (Mark Young) papers. Knox Presbyterian Church (Dundas, Ont.), Church session of the congregations at Dundas and Ancaster, in connection with the Synod of the Presbyterian Church of Can., records. UCA, Can. Presbyterian Church, minutes of the Synod, 1861–66; Glasgow Colonial Soc., correspondence; Presbyterian Church of Can. in Connexion with the Church of Scot., minutes of the Synod, 1833–44. Presbyterian Church of Can., minutes of the Synod, 1844–61; Stark (Mark Young) papers. Can. Presbyterian Church,
  Biographie – TONSAHOTEN...  
Vers 1656, à Onneiout, il épousa Catherine Gandeacteua. En novembre 1667, le père Jacques Bruyas*, jésuite, se rendit à leur village. Ce fut à point nommé, car François-Xavier et sa femme devaient partir pour Montréal et Québec, où ils espéraient trouver des Robes Noires. L’Indien recommanda à son épouse de bien traiter le missionnaire et de se faire enseigner les prières des chrétiens. Un peu plus tard, à la suggestion de Catherine, il décida de se rendre à Montréal dans l’intention de se faire soigner à l’Hôtel-Dieu pour un mal de jambe. D’après le père Claude Chauchetière*, jésuite, c’est comme compagnon de Charles Boquet, interprète du père Bruyas, que Tonsahoten aurait quitté Onneiout avec sa femme, sa belle-mère, son père et deux ou trois connaissances. Sitôt guéri, il quitta l’Hôtel-Dieu pour Québec. Sa femme et ses amis y furent baptisés et confirmés, et Mgr de Laval* bénit le mariage de François-Xavier et de Catherine.
Towards 1656 he married Catherine Gandeacteua at Oneida. In November 1667 Father Jacques Bruyas*, a Jesuit, visited their village. It was just the right moment, for François-Xavier and his wife were to set out for Montreal and Quebec, where they hoped to find some Black Robes. The Indian enjoined his wife to treat the missionary well and to have him teach her the Christians’ prayers. A little later, at Catherine’s suggestion, he decided to go to Montreal to have himself treated at the Hôtel-Dieu for a leg ailment. According to Father Claude Chauchetière*, a Jesuit, Tonsahoten was probably accompanying Charles Boquet, Father Bruyas’s interpreter, when he left Oneida with his wife, his mother-in-law, his father, and two or three acquaintances. As soon as he was cured, he left the Hôtel-Dieu to go to Quebec. There his wife and his friends were baptized and confirmed, and Bishop Laval* blessed the marriage of François-Xavier and Catherine.
  FR:Biography – JOLIETTE...  
L’année 1822 marque une date importante dans la carrière de Joliette. Cette année-là, le décès de sa belle-mère libère l’héritage des Tarieu Taillant de Lanaudière. Les enfants, Pierre-Paul, Charlotte et Marie-Antoinette, deviennent propriétaires. L’aîné reçoit 50 % des droits et les deux sœurs 25 % chacune. Charlotte, qui a déjà reçu sa part en dot, renonce à la succession de sa mère. Les biens sont formés principalement de la seigneurie de Lavaltrie et des premiers rangs du canton de Kildare, qui est limitrophe. S’y ajoutent quelques droits dans les seigneuries du Petit-Longueuil et Saint-Vallier. Joliette abandonne bientôt le notariat pour se consacrer entièrement à de nouvelles activités à titre de seigneur et d’entrepreneur. Il s’agit d’une réorientation complète.
The project that really gave new impetus to the seigneury, however, was lumbering. Lavaltrie still had a few pieces of land that had not been distributed for settlement, but, more important, not all its territory was occupied, some still being in standing timber. Consequently a new seigneurial domain was formed by taking back five properties along the Rivière L’Assomption. They had a remarkable pine forest that was logged for the Quebec market. Joliette probably wanted to maximize his profits by sawing the wood into planks of standard dimensions for export to Great Britain instead of selling it as squared timber. To do that, he had to put up a sawmill capable of handling the wood and to ensure that he had adequate means for transporting his planks to Quebec. In December 1822 contracts. were signed for the construction of an imposing three-storey stone mill measuring 115 feet by 50. This building was intended to be a multi-purpose one: it was also to serve as a flour-mill and it contained a shingle-mill and carding and fulling machines. The first logs went through in the spring of 1824. As for transportation, the planks were moved on sleighs to bypass the rapids on the river and then were taken on rafts as far as the St Lawrence, where they were loaded on ships for Quebec.
  Biographie – CHAUVEAU, ...  
La perte de son portefeuille ministériel est un dur coup porté à la vanité de Chauveau, de même qu’à sa situation financière. Bien que Letellier de Saint-Just lui fournisse des clients, ses émoluments d’avocat ne suffisent pas à boucler le budget de la famille qui connaît des heures sombres durant cette période. En 1852, la mort lui ravit sa grand-mère, sa mère et sa belle-mère. Sa fille Olympe souffre de tuberculose et Annette, une autre de ses filles, ne va pas bien. Son épouse connaît des moments de découragement. Lui-même se fait du souci pour ses fils Pierre et Alexandre qui sont au collège. L’abbé Verreau, confident de la famille, s’efforce d’adoucir ses malheurs en lui prêtant de l’argent, en réconfortant son épouse et en veillant sur les enfants au pensionnat. Ces misères sont ;tenues secrètes. En public, Chauveau projette l’image d’un homme à qui tout a réussi. Son ouvrage,
member of the Board of Agriculture and vice-president of the Board of Arts and Manufactures of Lower Canada, he conducted an inquiry into the schools of agriculture in 1857 at the request of these two bodies. He also took part in a convention of American scholars held the following year at the Marché Bonsecours in Montreal, and contributed to the proceedings of various literary societies. On 16 April 1858, with his friend Verreau, he became a member of the Société Historique de Montréal, which had been founded five days earlier by Jacques Viger*. In 1861, at the time of the
  Biographie – BUCKE, RIC...  
de Robert Chambers. Ayant perdu sa mère en 1844 et sa belle-mère en 1853, il quitta la maison à l’âge de 16 ans pour s’engager comme journalier dans le Centre-Ouest américain. En 1856, après la mort de son père, il se joignit à un convoi de chariots en route pour le Far West. Arrivé sur les contreforts de la Sierra Nevada vers la fin de l’année, il s’associa à deux jeunes prospecteurs, Allen et Hosea Grosh. Ce dernier mourut d’un empoisonnement du sang moins d’un an plus tard, et le premier ne résista pas aux rigueurs du voyage qu’il fit avec Bucke, en novembre et en décembre 1857, pour franchir les montagnes. Bucke subit lui-même de telles engelures au cours de cette terrible marche qu’il dut se faire amputer tout un pied et une partie de l’autre.
During their 15 years of personal friendship Bucke had nothing but praise for Whitman, enduring public ridicule and his wife’s marked displeasure at his close association with the unorthodox and controversial poet. The two men corresponded several times a week, Bucke journeyed to New Jersey on a number of occasions, and Whitman spent almost four months with the Bucke family in 1880 while Bucke began his biography of the poet. As Whitman’s health deteriorated dramatically from the mid 1880s, his relationship to Bucke became increasingly that of patient to physician. Indeed, the poet commented to his friend Horace L. Traubel, it was only in a medical context that one could “thoroughly know, comprehend” Bucke. Whitman’s gradual decline, marked by brief missives on bowel function and dietary intake, Bucke found a trying experience, and the end, in 1892, must have come as a relief. He then assumed his role as one of his friend’s executors.
  Biographie – BUNN, JOHN...  
Ressentant le besoin d’être plus qualifié, Bunn fréquenta de nouveau l’University of Edinburgh pendant l’année académique 1831–1832, et il revint en 1832 à la Rivière-Rouge en possession, non pas d’un diplôme universitaire, mais d’une licence du Royal College of Surgeons à Édimbourg. Il était heureux de rentrer chez lui pour retrouver sa femme Catherine dont les lettres affectueuses l’avaient réconforté pendant son séjour à l’étranger. Un peu plus d’un an après son retour, le 3 janvier 1834, Catherine mourait ; il ne se remaria jamais. En compagnie de Thomas* et de deux autres de ses jeunes fils, Bunn continua à mener une vie confortable dans la maison de son père, dont s’occupait avec un soin particulier sa belle-mère métisse, Phoebe Sinclair Burin.
Feeling the need to upgrade his qualifications, Bunn again attended the University of Edinburgh during the 1831–32 academic session, and returned to Red River in 1832 not with a degree but as a licentiate of the Royal College of Surgeons at Edinburgh. He was happy to come home to his wife Catherine who had cheered him with her affectionate letters while he was abroad. A little over a year after his return, on 3 Jan. 1834, came her death, and he never remarried. He and his three small boys, one of whom was Thomas*, continued to live comfortably in his father’s household which was ably managed by his halfbreed stepmother Phoebe Sinclair Bunn.
  Biographie – BOUCHER DE...  
Quatre ans après le décès de sa première épouse, qui lui avait donné quelque 13 enfants, Boucher avait convolé le 10 novembre 1729 à Trois-Rivières avec Françoise, fille de Jean-Amador Godefroy* de Saint-Paul. La mort de Boucher en 1742 amena des différends dans sa famille. La succession était difficile à régler et la veuve Boucher dut faire des compromis avec les héritiers, tous issus du premier mariage de son mari, en particulier avec René Boucher de Montbrun qui était à la fois son beau-fils et son beau-frère. Ce dernier, propriétaire depuis 1740 de la moitié du fief de son père, avait épousé en 1738 Madeleine Godefroy de Saint-Paul, sœur de sa belle-mère. Il n’est même pas sûr qu’au décès de Françoise Godefroy en 1770 le différend était réglé. On était loin de l’esprit de bonne entente et de cordialité qu’avait manifesté durant toute sa vie Jean Boucher de Montbrun.
From 1715 to 1729 Boucher is supposed to have been “commandant of the militia on the south shore,” and it was in this capacity that in 1715 he attended to the distribution of the days of corvée among the habitants of the seigneury. At the same period Boucher took part in several trading or exploring expeditions in the west. In 1727 he was, it seems, at the post of Nipigon (near the mouth of the Nipigon River, Ont.), where he is believed to have met Pierre Gaultier de Varennes et de La Vérendrye. He may have gone with his two sons, Jean-Baptiste and François, on La Perrière’s expedition to found Fort Beauharnois on Lake Pepin (Wis.-Minn.) that same year.
  Biographie – JOYBERT DE...  
Louise-Élisabeth fit ses études au couvent des Ursulines à Québec. Le 21 novembre 1690, toujours à Québec, elle épousait Philippe de Rigaud de Vaudreuil, commandant des troupes canadiennes. Le contrat de mariage garantissait une dot de 12 000# au marié, lequel reçut une somme de 5 000# de sa belle-mère. En 1703, on hésita à nommer Vaudreuil gouverneur de la Nouvelle-France à cause de ce mariage, car on craignait que les attaches qu’il avait dans la colonie et les nombreuses relations familiales de sa femme ne l’empêchent de gouverner avec impartialité.
She returned to France briefly in 1723 when a new minister, Jean-Frédéric de Maurepas, replaced the council of Marine which had administered the colonies since the death of Louis XIV. Apparently she wanted to make certain that the fortunes of her family would not suffer from this change of régime. She was back in the colony the following year but returned to France permanently in the fall of 1725, shortly after the death of her husband.
  Biographie – MOONEY, HE...  
Mme McClung affirma dans son autobiographie que « les femmes [devaient] être amenées à prendre conscience de leur responsabilité. Tout cet amour protecteur [... devait] être canalisé de quelque façon et mis à profit. » Déterminée à ne pas devenir, à Manitou, « la personne la plus mortellement ennuyeuse et celle qui a la plus grande tentation de ne pas penser du tout, [...] l'épouse bourgeoise et heureuse », la jeune mère lutta contre la complaisance. Aidée par sa belle-mère et le personnel de maison dans les tâches ménagères, elle se bâtit une vie en dehors du foyer. En 1902, sur l'insistance d'Annie McClung, elle participa à un concours de nouvelles organisé par le très populaire magazine familial américain
Nellie argued in her autobiography that "women must be made to feel their responsibility. All this protective love ... must be organized in some way, and made effective." Determined in Manitou not to become "the most deadly uninteresting person and the one who has the greatest temptation not to think at all[,]... the comfortable and happily married woman," the young mother fought complacency. With practical support from her mother-in-law and hired help, she forged a life beyond the home. In 1902, under pressure from Annie McClung, she entered a short-story contest for
  FR:Biography – MALLORY,...  
Dans le Haut-Canada, à Ancaster, Benajah Mallory avait été trouvé coupable de trahison en 1814 [V. Jacob Overholser*] et, plus tard, ses terres furent remises à la couronne. Il avait sacrifié, disait-il, « [sa] famille et [ses] biens ». Selon Joel Stone*, deuxième mari de sa belle-mère, Mallory s’était joint aux Américains « sans que sa femme, qu’il laissa au Canada avec une famille de cinq enfants, ne le sache et ne l’approuve ». Elle demeura « fidèle à ses vœux conjugaux » et, plus tard, « le rejoignit lorsqu’il l’envoya chercher ». Finalement, Mallory s’établit à Lockport. Le 1er janvier 1829, dans le
Jacob Overholser*] and his lands were later vested in the crown. He had sacrificed, as he put it, “both family & property.” According to Joel Stone*, his mother-in-law’s second husband, Mallory had joined the Americans “without the Knowledge or assent of his wife who was left in Canada with a family of five children.” She remained “sincere – as to her Congugal vows” and later “followed him when Sent for.” Mallory eventually settled in Lockport. On 1 Jan. 1829 a notice in York in the
  Biographie – RODIER, ÉD...  
Au cours de l’été de 1832, Rodier est témoin des décès de son père et de sa belle-mère, Julie Mercier, tous deux victimes du choléra. Craignant pour sa vie, il décide de rédiger son testament, qu’il débarrasse des invocations religieuses habituelles pour les remplacer par des allusions patriotiques.
Jean-François-Marie-Joseph MacDonell*]. He was extremely active in the elections held that autumn. Everywhere he went he enthralled the voters, and he was easily returned in his own riding. The eloquent orator of the assembly was now a popular speaker as well.
  FR:Biography – SMALLMAN...  
Contrairement à son frère aîné Thomas Henry, capitaliste de London engagé dans beaucoup d’entreprises, John Bamlet Smallman était un homme réservé. Après la mort de leur père en 1880, il vécut avec sa belle-mère et deux demi-sœurs. Selon la nécrologie du
J. B. Smallman had been a private person, in contrast to his elder and more outgoing brother, Thomas Henry, a London capitalist with extensive business involvements. Following their father’s death in 1880, John lived with his stepmother and two stepsisters. According to his obituary in the
  Biographie – BOUCHER DE...  
Le 25 janvier 1754, Niverville acheta de ses frères et sœurs la moitié indivise de la seigneurie de Chambly dont ils avaient hérité conjointement deux ans plus tôt, l’autre moitié étant allée à leur frère aîné Jean-Baptiste. Confiné au repos à la suite de la maladie qu’il avait contractée dans l’Ouest, Niverville ne reprit le service qu’en mai 1755 pour assumer un commandement dans la région de Michillimakinac (Mackinaw City, Michigan). Il fut cependant rappelé dès le mois d’août suivant pour prendre la tête des Abénaquis au sein du corps d’armée commandé par Jean-Armand Dieskau*. Promu lieutenant le 17 mars 1756, il dirigea de nouveau les Abénaquis lors de la prise du fort William Henry (appelé aussi fort George ; aujourd’hui Lake George, New York) l’année suivante. En 1758, Niverville consacra la majeure partie de son temps à recruter des guerriers indiens, en plus de prendre part à la bataille de Carillon (près de Ticonderoga, New York) en juillet. À la fin de mai 1759, il fut envoyé à Baie-Saint-Paul (Québec) à la tête d’un détachement d’Abénaquis et de miliciens canadiens dans le but d’y empêcher toute tentative de débarquement de la part des ennemis. Ces derniers étant passés outre, Niverville revint à Québec et participa à sa défense, puis il accompagna l’armée française lors de son repli vers Montréal. Entre-temps, le 20 août, sa jeune femme ainsi que sa belle-mère avaient été légèrement blessées par leur esclave indienne Marie*. Cet incident donna lieu, semble-t-il, à la dernière condamnation à la peine capitale sous le Régime français.
On 25 Jan. 1754 Niverville acquired half the seigneury of Chambly, buying out his brothers and sisters with whom he had inherited it jointly two years earlier; the other half had gone to the eldest brother, Jean-Baptiste. Forced to rest as a result of the illness he had contracted in the west, Niverville did not resume active service until May 1755, when he took command of the region of Michilimackinac (Mackinaw City, Mich.). He was recalled by August, however, to lead the Abenaki contingent in the army under Jean-Armand Dieskau*. Promoted lieutenant on 17 March 1756, he again headed up the Abenakis the following year at the capture of Fort William Henry (also called Fort George, now Lake George, N.Y.). In 1758 Niverville spent most of his time recruiting Indian warriors but saw action in July at the battle of Carillon (near Ticonderoga, N.Y.). Late in May 1759 he was sent to Baie-Saint-Paul (Que.) at the head of a detachment of Abenakis and Canadian militia to prevent an enemy landing. When the British proceeded upriver, Niverville returned to Quebec and fought in its defence; he was with the French army when it withdrew to Montreal. A month or so earlier, on 20 August, his young wife and his mother-in-law had been slightly wounded by their Indian slave Marie*, an incident which resulted in what seems to have been the last sentence of capital punishment under the French régime.
  Biographie – CREIGHTON,...  
Ayant été admis au Balliol College à la University of Oxford en février de cette année-là, Creighton avait hâte de se reposer pendant les mois de juillet et août au chalet familial du lac Muskoka, où il passerait la plupart de ses étés. Or, de façon tout à fait inattendue, il tomba amoureux. Sa sœur, Mary Isabel, avait invité à la maison pour le lunch une amie, Luella Sanders Bruce, qui suivait Donald Grant d’une année à Victoria et qu’il connaissait assez peu. Elle était la fille de James Bruce, forgeron de Stouffville, et de Sarah Luella Sanders, morte de la fièvre puerpérale deux jours après sa naissance. Incapable de s’occuper de l’enfant, James la confia à ses grands-parents maternels, qui l’élevèrent comme leur fille. Cinq ans plus tard, James se remaria et reprit Luella Sanders ; à partir de ce moment-là, elle eut une enfance malheureuse auprès de sa belle-mère bigote. À mesure qu’elle grandissait, elle était de plus en plus décidée à fuir le harcèlement psychologique de cette femme plus âgée et le confinement culturel d’une petite ville ontarienne, à aller à l’université et à vivre la vie qu’elle aurait choisie. Elle mènerait ultérieurement une carrière d’auteure de romans et d’essais historiques.
But there was also criticism. Military historian Charles Perry Stacey* observed that because Creighton told his story so consistently from the perspective of the merchants, “the reader is sometimes allowed to lose sight of the importance of the opposing interests,” especially that of French Canadians. Gilbert Norman Tucker, of Yale University, was more pointed. He detected in Creighton a distinct lack of generosity towards French Canada. “The [British] decision to respect the cherished institutions of the French Canadians,” he wrote, “is run through the mill of adverse criticism and comes out ground exceedingly small.… Surely the decision has a smack of generosity and tolerance about it which merits a kind word.”
  Biographie – SCHOULTZ, ...  
En 1831, Schoultz entama l’existence semi-nomade qui allait désormais être la sienne. Il alla d’abord combattre l’envahisseur russe aux côtés des patriotes polonais. Fait prisonnier, il s’évada et trouva refuge en France, où il s’engagea dans la Légion étrangère, puis servit en Afrique du Nord. Toutefois, comme le genre de guerre qui se livrait là-bas lui répugnait, il réussit à quitter la légion en 1832. L’année suivante, il alla visiter certains membres de sa famille à Florence, où il fit la connaissance d’Ann Cordelia Campbell, une jeune touriste écossaise qu’il épousa. En 1834, il s’installa en Suède avec sa femme, sa belle-mère et sa belle-sœur. Avec l’argent que sa belle-mère avait pu tirer d’une partie de ses biens, il acquitta certaines de ses dettes et acheta un moulin. Cependant, il n’avait pas de revenu fixe et eut bientôt deux petites filles à sa charge, outre sa femme, ses beaux-parents et ses domestiques. C’est pourquoi il monta un laboratoire et se mit à faire des expériences dans l’espoir de trouver des procédés de fabrication potentiellement lucratifs.
To the end Schoultz remained a gallant romantic. His will divided the bulk of his estate, most of which was to come from the sale of the patent to his salt process. Some of the proceeds were to be used to support the widows of the four men killed on the British side during the battle and to assist the Roman Catholic Regiopolis College being built in Kingston. The remainder of his money was to be divided equally between his wife and his mother, Warren Green, and Green’s sister. Of Green’s share, $1,000 was to go to his niece. There is no evidence that money was ever received for the patent. In letters published after his death Schoultz asked the American people not to think of avenging him and acknowledged that the Canadians were not discontented. At the end of his hectic life he was 31 years old.
  Biographie – MACDONALD,...  
Ranald Macdonald perdit sa mère alors qu’il était en très bas âge et c’est sa belle-mère, Jane Klyne, qui l’éleva. Il passa les premières années de sa vie dans divers postes de la Hudson’s Bay Company situés dans le district de la Colombie puis, en 1834, on l’envoya étudier à la Red River Academy du fort Garry (Winnipeg) [V. David Thomas Jones*]. Quatre ans plus tard, il se rendit à St Thomas, dans le Haut-Canada, pour s’initier aux opérations bancaires dans un établissement dirigé par l’un des amis de son père, Edward Ermatinger*. Il se lassa rapidement de ce travail et, dès le début de 1841, le quitta subrepticement pour prendre la mer. Déterminé à visiter ce pays fermé qu’était le Japon, il partit de Lahaina (Hawaï) en 1848 à bord du baleinier
A portion of Ranald Macdonald’s original account of his visit to Japan is preserved in Malcolm McLeod’s papers at PABC, Add. mss 1249, along with one of the three manuscript copies of McLeod’s final 1893 edition, “Japan: story of adventure of Ranald MacDonald, first teacher of English in Japan, A.D. 1848–49.” The other surviving copy (the one McLeod returned to Macdonald) is held by the Eastern Wash. State Hist. Soc. (Spokane), which published it in 1923 as
  Biographie – SIMPSON, Æ...  
Le père d’Æmilius Simpson occupait le poste d’instituteur à l’école paroissiale de Dingwall, et sa mère, qui mourut peu après lui avoir donné naissance, était la fille d’un fermier. Æmilius Simpson était à la fois un confrère de classe et un parent par alliance de George Simpson*, car la tante de ce dernier, Mary Simpson, allait devenir sa belle-mère en 1807. Le 13 avril 1806, Simpson entra dans la marine royale à titre de volontaire de première classe. Il servit durant toutes les guerres napoléoniennes, et reçut sa commission de lieutenant le 2 mars 1815. La réduction du personnel après la guerre interrompit sa carrière : il fut mis à la demi-solde le 5 décembre 1816 et retourna à Dingwall où, pendant dix ans, il rongea son frein à cause de son « exclusion [...] du service actif [...] [qu’]il adorait ». Son jeune demi-frère, Alexander Simpson*, se rappelait de lui comme d’un homme « d’un naturel irascible », mais doté aussi « d’une tendre affection ». Simpson eut une liaison avec Margaret McLennan et, en 1821, ils eurent un fils. L’enfant, qui fut baptisé Horatio Nelson, est le seul bénéficiaire dont le nom apparaît sur le testament de Simpson.
During his four-year sojourn on the Pacific coast Simpson had not been “over popular” in the HBC service: he owed his appointments directly to the governor, he did his best to maintain in a frontier setting the “tight discipline” of a British man-of-war, and in contrast with other HBC captains he appeared “excessively the gentleman.” His courage and his efficiency as a seaman and fur trader were never questioned. Governor Simpson had always had “a very great respect for his character & high opinion of his worth” and privately called him “as good a little fellow as ever breathed, honourable, above board and to the point. He may be a disciplinarian but it was very necessary among the Vagabonds he had to deal with. The Drunken wretched creature [Thomas] Sinclair [first mate of the
  Biographie – SCHOULTZ, ...  
En 1831, Schoultz entama l’existence semi-nomade qui allait désormais être la sienne. Il alla d’abord combattre l’envahisseur russe aux côtés des patriotes polonais. Fait prisonnier, il s’évada et trouva refuge en France, où il s’engagea dans la Légion étrangère, puis servit en Afrique du Nord. Toutefois, comme le genre de guerre qui se livrait là-bas lui répugnait, il réussit à quitter la légion en 1832. L’année suivante, il alla visiter certains membres de sa famille à Florence, où il fit la connaissance d’Ann Cordelia Campbell, une jeune touriste écossaise qu’il épousa. En 1834, il s’installa en Suède avec sa femme, sa belle-mère et sa belle-sœur. Avec l’argent que sa belle-mère avait pu tirer d’une partie de ses biens, il acquitta certaines de ses dettes et acheta un moulin. Cependant, il n’avait pas de revenu fixe et eut bientôt deux petites filles à sa charge, outre sa femme, ses beaux-parents et ses domestiques. C’est pourquoi il monta un laboratoire et se mit à faire des expériences dans l’espoir de trouver des procédés de fabrication potentiellement lucratifs.
To the end Schoultz remained a gallant romantic. His will divided the bulk of his estate, most of which was to come from the sale of the patent to his salt process. Some of the proceeds were to be used to support the widows of the four men killed on the British side during the battle and to assist the Roman Catholic Regiopolis College being built in Kingston. The remainder of his money was to be divided equally between his wife and his mother, Warren Green, and Green’s sister. Of Green’s share, $1,000 was to go to his niece. There is no evidence that money was ever received for the patent. In letters published after his death Schoultz asked the American people not to think of avenging him and acknowledged that the Canadians were not discontented. At the end of his hectic life he was 31 years old.