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Regenwürmer entwickeln sich mit Ausnahme der Streubewohner (vor allem Kompostwürmer) langsam. Pro Jahr wird nur eine Generation mit maximal acht Kokons (= Regenwurmeier) gebildet. Die Lebensdauer reicht je nach Art von zwei bis acht Jahre. Geschlechtsreife Tiere sind am wurmumfassenden Gürtel erkennbar („Geschlechtsgürtel“). Die grösste Wühlaktivität und die Fortpflanzung finden im März und April sowie im September und Oktober statt. Wenn es sehr trocken und warm ist, machen die meisten Regenwürmer einen Sommerschlaf, vergleichbar mit dem Winterschlaf zum Beispiel von Igeln. Die Würmer wachen im Herbst, wenn es feucht und kühl wird, wieder auf. Im Winter, bei Frost, ziehen sich die Tiere in den frostfreien Teil der Röhre zurück und leben auf „Sparflamme“. Wenn mitten im Winter einige Tage frostfrei sind, werden sie wieder aktiv. Regenwürmer können von ungestörten Randzonen (zum Beispiel Naturwiese) in Ackerflächen einwandern. Der Tauwurm (Lumbricus terrestris) schafft es pro Jahr bis 20 Meter weit.
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À l’exception de ceux qui vivent dans la litière à la surface du sol (surtout des vers du compost), les vers de terre (parmi lesquels on trouve le lombric) se développent lentement. Ils ne produisent en effet qu’une seule génération par année comportant au maximum huit cocons (= œufs de ver de terre). Leur durée de vie atteint entre deux et huit ans selon l’espèce. Les vers de terre qui ont atteint leur maturité sexuelle se reconnaissent à un bourrelet, un épaississement situé au tiers antérieur du corps appelé clitellum. C’est en mars-avril et en septembre-octobre que l’activité minière et reproductive du lombric est la plus intense. S’il fait très sec et chaud, les vers de terre font une sieste… si profonde que, comparable à l’hibernation des hérissons par exemple, elle est appelée estivation. Les vers de terre se réveillent alors de nouveau en automne quand il fait plus frais et plus humide. Quand il gèle en hiver, ils se retirent dans la partie non gelée de leurs galeries et se mettent alors «en veilleuse», et ils redeviennent actifs s’il y a quelques jours sans gel pendant l’hiver. Les vers de terre peuvent migrer dans les champs cultivés depuis des surfaces limitrophes intactes (par exemple des prairies naturelles). Le lombric (Lumbricus terrestris) peut franchir ainsi une vingtaine de mètres par année.
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