jaw – -Translation – Keybot Dictionary

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  Perspectives on Negotia...  
From the outset we made it clear that we needed a representative named by each paramilitary group, who could meet with us to work out the mechanics of what we had to do – our version of jaw jaw. The UVF named one immediately but the IRA and the UDA declined to do so.
Outre les deux gouvernements et trois coprésidents étrangers, neuf partis politiques ont été invités à prendre part au processus: trois unionistes, deux loyalistes et trois non alignés. La question qui se posait dès le départ était de savoir si les partis unionistes allaient se présenter. Il ne pouvait y avoir de pourparlers sans leur participation. Les unionistes n’avaient cessé de répéter qu’ils ne participeraient pas aux discussions tant que les groupes paramilitaires n’auraient pas commencé à désarmer, et cela ne s’était pas encore produit. Quand les pourparlers ont commencé en juin, les partis unionistes ont d’abord refusé de rester à la table des négociations. Mais David Trimble, leader de la plus importante formation politique en Irlande du Nord, le Ulster Unionist Party (UUP), a accepté de participer si les pourparlers pouvaient être considérés comme non officiels jusqu’à ce qu’un ordre du jour et des règles de procédure acceptables par toutes les parties aient été adoptés. Peu après, les deux autres partis unionistes, soit le Democratic Unionist Party (DUP), dirigé par le révérend Ian Paisley, et le United Kingdom Unionist Party (UKUP), dirigé par Bob McCartney, se sont joints aux négociations. Chacun des neuf partis a dû accepter de souscrire à ce qu’il était maintenant convenu d’appeler « les principes Mitchell ».
  Perspectives on Negotia...  
I want to conclude this presentation on two points: one regarding Canadian involvement in the Northern Ireland peace process and the other a return to the issue of jaw jaw. Since the process started in 1994 a number of Canadians have played, or are playing, key roles in it.
L’Accord posait les fondations d’une nouvelle Assemblée en Irlande du Nord, où les deux partis traditionnels seraient représentés en fonction de leur électorat et se partageraient les postes de premier ministre et de vice‑premier ministre. Certains reprochaient à ce système d’institutionnaliser le sectarisme, mais il garantissait que l’Assemblée ne favoriserait davantage une seule des traditions, comme c’était le cas auparavant. On a créé six comités ministériels Nord‑Sud qui devaient se réunir régulièrement et discuter de domaines d’intérêt commun. On a également mis sur pied un conseil britanno‑irlandais a aussi été mis sur pied, regroupant les premiers ministres de la Grande-Bretagne, de l’Irlande, de l’Irlande du Nord, de l’Écosse, du pays de Galles, de Guernsey, de Jersey et de l’île de Man. L’Accord prévoyait un examen des activités relatives au maintien de l’ordre, la libération anticipée des prisonniers, le transfert des responsabilités judiciaires et le désarmement de tous les groupes paramilitaires. C’est sur la question du désarmement que les progrès ont encore une fois achoppé.
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From the outset we made it clear that we needed a representative named by each paramilitary group, who could meet with us to work out the mechanics of what we had to do – our version of jaw jaw. The UVF named one immediately but the IRA and the UDA declined to do so.
Outre les deux gouvernements et trois coprésidents étrangers, neuf partis politiques ont été invités à prendre part au processus: trois unionistes, deux loyalistes et trois non alignés. La question qui se posait dès le départ était de savoir si les partis unionistes allaient se présenter. Il ne pouvait y avoir de pourparlers sans leur participation. Les unionistes n’avaient cessé de répéter qu’ils ne participeraient pas aux discussions tant que les groupes paramilitaires n’auraient pas commencé à désarmer, et cela ne s’était pas encore produit. Quand les pourparlers ont commencé en juin, les partis unionistes ont d’abord refusé de rester à la table des négociations. Mais David Trimble, leader de la plus importante formation politique en Irlande du Nord, le Ulster Unionist Party (UUP), a accepté de participer si les pourparlers pouvaient être considérés comme non officiels jusqu’à ce qu’un ordre du jour et des règles de procédure acceptables par toutes les parties aient été adoptés. Peu après, les deux autres partis unionistes, soit le Democratic Unionist Party (DUP), dirigé par le révérend Ian Paisley, et le United Kingdom Unionist Party (UKUP), dirigé par Bob McCartney, se sont joints aux négociations. Chacun des neuf partis a dû accepter de souscrire à ce qu’il était maintenant convenu d’appeler « les principes Mitchell ».
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But by establishing the policy of consent the governments cut the ground from under the paramilitary groups’ rationale for fighting – since on both sides their members claimed to support democratic principles – and it challenged the accusations of those American critics who continued to object to Britain’s role in Northern Ireland. It opened the door to jaw jaw.
Quand je faisais mon diplôme en histoire au Collège militaire royal du Canada, mon tuteur était feu George Stanley, soldat et historien émérite, et ancien lieutenant‑gouverneur du Nouveau‑Brunswick. Sachant que je venais d’émigrer de Grande‑Bretagne et que mon intérêt pour l’histoire portait avant tout sur la période des Tudors et des Stuarts, ainsi que sur la Renaissance et la Réforme, Stanley était très ferme: si je voulais faire une carrière militaire au Canada, je devais avoir plus qu’une connaissance superficielle de l’histoire canadienne. Parmi les cours qu’il m’a prescrits en était un sur l’histoire constitutionnelle du Canada, qu’il enseignait lui‑même. Le cours était donné à la façon des tuteurs d’Oxbridge: nous n’étions que trois étudiants – dont Desmond Morton, l’historien canadien bien connu – et chacun devait préparer périodiquement un travail pour discussion en groupe. Un des travaux qui m’avaient été assignés portait sur le rôle joué par le Canada vis-à-vis la proposition faite par la Société des Nations [SDN] en 1935 d’imposer des sanctions contre l’Italie à la suite de son invasion de l’Éthiopie.
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I want to conclude this presentation on two points: one regarding Canadian involvement in the Northern Ireland peace process and the other a return to the issue of jaw jaw. Since the process started in 1994 a number of Canadians have played, or are playing, key roles in it.
L’Accord posait les fondations d’une nouvelle Assemblée en Irlande du Nord, où les deux partis traditionnels seraient représentés en fonction de leur électorat et se partageraient les postes de premier ministre et de vice‑premier ministre. Certains reprochaient à ce système d’institutionnaliser le sectarisme, mais il garantissait que l’Assemblée ne favoriserait davantage une seule des traditions, comme c’était le cas auparavant. On a créé six comités ministériels Nord‑Sud qui devaient se réunir régulièrement et discuter de domaines d’intérêt commun. On a également mis sur pied un conseil britanno‑irlandais a aussi été mis sur pied, regroupant les premiers ministres de la Grande-Bretagne, de l’Irlande, de l’Irlande du Nord, de l’Écosse, du pays de Galles, de Guernsey, de Jersey et de l’île de Man. L’Accord prévoyait un examen des activités relatives au maintien de l’ordre, la libération anticipée des prisonniers, le transfert des responsabilités judiciaires et le désarmement de tous les groupes paramilitaires. C’est sur la question du désarmement que les progrès ont encore une fois achoppé.
  O.D. Skelton Lectures  
2007-2008 John de Chastelain, “Jaw-Jaw Better Than War-War: Perspectives on Negotiation and the Northern Ireland Peace Process, 1994 to 2008”
2007-2008 John de Chastelain, « Il vaut mieux palabrer que de faire la guerre : perspectives sur la négociation et le processus de paix en Irlande du Nord de 1994 à 2008 »
  O.D. Skelton Lectures  
2007-2008 John de Chastelain, “Jaw-Jaw Better Than War-War: Perspectives on Negotiation and the Northern Ireland Peace Process, 1994 to 2008”
2007-2008 John de Chastelain, « Il vaut mieux palabrer que de faire la guerre : perspectives sur la négociation et le processus de paix en Irlande du Nord de 1994 à 2008 »
  Perspectives on Negotia...  
Over a five year period there was a lot of jaw jaw between the Commission and the IRA representative – some said there was too much talk and too little action – but it took place in the absence of armed conflict.
Au tout début des pourparlers, Cyril Ramaphosa et Roelf Meyer, les deux principaux architectes du processus qui avait mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud, ont fait une visite à Belfast, et j’au pu passer une heure avec Meyer. Il a énuméré huit facteurs qui, à son avis, avaient été essentiels au succès de leurs discussions, qui avaient elles aussi débuté dans l’acrimonie et avaient été marquées tout au long par des difficultés et des désaccords4. Un de ces facteurs était la conviction que les négociations devaient se poursuivre même si les parties quittaient la table ou que des actes violents étaient perpétrés pendant leur déroulement, car le but de tels actes étaient justement de mettre un terme aux discussions. Pendant la première année des pourparlers à Belfast, alors que l’IRA continuait d’attaquer les forces de sécurité et les installations militaires, les gouvernements ont persévéré et ont pu maintenir les parties à la table de négociations. J’ai découvert plus tard que, pendant toute la période des négociations qui a précédé l’Accord de 1998, les huit leçons énoncées par Meyer s’étaient appliquées au cas de l’Irlande du Nord.
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Over a five year period there was a lot of jaw jaw between the Commission and the IRA representative – some said there was too much talk and too little action – but it took place in the absence of armed conflict.
Au tout début des pourparlers, Cyril Ramaphosa et Roelf Meyer, les deux principaux architectes du processus qui avait mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud, ont fait une visite à Belfast, et j’au pu passer une heure avec Meyer. Il a énuméré huit facteurs qui, à son avis, avaient été essentiels au succès de leurs discussions, qui avaient elles aussi débuté dans l’acrimonie et avaient été marquées tout au long par des difficultés et des désaccords4. Un de ces facteurs était la conviction que les négociations devaient se poursuivre même si les parties quittaient la table ou que des actes violents étaient perpétrés pendant leur déroulement, car le but de tels actes étaient justement de mettre un terme aux discussions. Pendant la première année des pourparlers à Belfast, alors que l’IRA continuait d’attaquer les forces de sécurité et les installations militaires, les gouvernements ont persévéré et ont pu maintenir les parties à la table de négociations. J’ai découvert plus tard que, pendant toute la période des négociations qui a précédé l’Accord de 1998, les huit leçons énoncées par Meyer s’étaient appliquées au cas de l’Irlande du Nord.