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One of the ways I saw that happen was with the Hep C Forum that I helped organize with my work, Jer's Vision. Youth from all over Canada and from all walks of life were a part of it. Queer or straight, trans or cis, native or settler, white or of colour, able-bodied or disabled, rural or urban, middle class or low income-- regardless of how folks could be classified into binaries of privilege, they were asked to learn about sexual health, hepatitis c, and HIV.
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Un des moyens par lesquels j’ai vu cela se produire, fut dans le Forum sur l’hépatite C que j’ai contribué à organiser, dans mon travail chez Jer’s Vision. Des jeunes de partout au Canada, et de toutes sortes, y ont participé. Queer ou straight, trans ou non, aborigène ou colonisateur, blanc ou de couleur, capable ou handicapé, rural ou urbain, de classe moyenne ou à faible revenu — peu importe comment chacun pouvait être classé dans la séparation des privilèges, chacun était invité à apprendre des choses sur la santé sexuelle, l’hépatite C et le VIH. Pas seulement ça; chacun était invité à continuer à faire circuler le message, après les quatre journées de cette retraite sur le leadership. Ça a l’air bien cool, mais ce qui a fait que j’ai atteint le genre d’état heureux, débordant, la larme à l’œil, que des gens s’attendent du grand doux qu’est M. Faye, c’est de constater comment les jeunes sont arrivés à voir les représentations de personnes comme eux et elles, de corps comme les leurs. On leur avait accordé une ambiance où il était possible et bien de parler de sentiments et de pensées, de poser des questions difficiles et de recevoir des réponses honnêtes. Que ce soit par nos affiches de salles de toilettes pour genre neutre, notre cérémonie de purification par la fumée pour les jeunes autochtones, nos cercles de partage en soirée, ou nos parties de danse tout à fait facultatives, au bout du compte l’environnement créé en était un où les personnes pouvaient apprendre, se sentir acceptées et incluses.
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