|
|
At Givenchy-lez-La Bassée a month later, Alderson applied the lessons, but a heavy barrage warned the Germans, a mine destined for a German strong point did more damage to attackers than defenders, and, despite 366 casualties, no one got close to the clearly marked objective.
|
|
|
Quelques jours plus tôt, au plus fort de la bataille de Festubert, sir Douglas Haig, commandant de la 1re armée, avait créé un corps temporaire (l'« Alderson's Force ») à partir de deux divisions, la 51st Highland et la 1re division canadienne, et avait ordonné à Alderson d'avancer de 600 à 1 000 verges vers des points situés à presque deux milles de distance l'un de l'autre. À cause d'un bombardement inadéquat, des mitrailleuses allemandes et du fait que les objectifs n'étaient guère plus que des points sur une carte, l'opération fit 2 468 pertes parmi les Canadiens et ne donna presque aucun résultat positif. À Givenchy-lez-La Bassée un mois plus tard, Alderson appliqua les leçons tirées de cet échec, mais un lourd barrage d'artillerie prévint les Allemands, une mine destinée à un de leurs points forts causa plus de dommages chez les attaquants que chez les défenseurs et, malgré 366 pertes, personne n'arriva près de l'objectif, pourtant clairement identifié. La réputation d'Alderson au quartier général n'en souffrit pas. Quand le Canada proposa d'envoyer un deuxième contingent afin de former un nouveau corps de deux divisions, le commandant en chef de l'armée britannique, sir John Denton Pinkstone French, accepta à la condition qu'Alderson en soit le commandant. Borden lui-même accueillit bien cette décision : en cet été de 1915, ce général soigné de sa personne, à la moustache touffue, lui paraissait honnête, capable et populaire auprès de ses hommes. En septembre, le nouveau commandant du corps ouvrit son quartier général à Bailleul.
|