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He also highlighted the incompetence of professional and political groups, as well as vice and corruption in society, such as prostitution, marriages of convenience, the poor or non-existent education of most Spanish children at the time, the violence commonly used against them, hypocrisy and the lack of empathy.
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Goya mélange ce qui est érudit et ce qui est populaire, des références à des pièces de théâtre et littéraires et à des faits divers de l’époque qui eurent une grande répercussion dans la presse, pour faire une critique satirique et moralisatrice des vices et défauts présents au sein de la société espagnole de l’époque. Cette critique s’adressait à la superstition et l’ignorance populaires et aux classes privilégiées (noblesse, clergé régulier), improductives économiquement et socialement. Il signalait également l’incompétence de certains groupes professionnels et politiques, ainsi que les vices et défauts de la société : la prostitution, le mariage de raison, la mauvaise ou inexistante éducation de la plupart des enfants espagnols de l’époque, la violence que ces derniers subissaient habituellement, l’hypocrisie, le manque de commisération, etc. En outre, il s’en prenait à l’Inquisition, institution condamnée par les Lumières et s’occupant de la répression de toute déviation religieuse, morale ou idéologique, ainsi que de la sorcellerie, un thème important dans la série. Les bêtises ne manquent pas, pour critiquer les maîtres et médecins ignorants, les nobles qui exploitent les paysans grâce à leurs rentes et leurs droits seigneuriaux, les mécènes des arts imbus comme Godoy, etc.
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